The health of immigrants and refugees in Canada

Can J Public Health. Mar-Apr 2005;96 Suppl 2(Suppl 2):S30-44. doi: 10.1007/BF03403701.

Abstract

Canada admits between more than 200,000 immigrants every year. National policy emphasizes rigorous selection to ensure that Canada admits healthy immigrants. However, remarkably little policy is directed to ensuring that they stay healthy. This neglect is wrong-headed: keeping new settlers healthy is just, humane, and consistent with national self-interest. By identifying personal vulnerabilities, salient resettlement stressors that act alone or interact with predisposition in order to create health risk, and the personal and social resources that reduce risk and promote well-being, health research can enlighten policy and practice. However, the paradigms that have dominated immigrant health research over the past 100 years--the "sick" and "healthy immigrant," respectively--have been inadequate. Part of the problem is that socio-political controversy has influenced the questions asked about immigrant health, and the manner of their investigation. Beginning with a review of studies that point out the shortcomings of the sick immigrant and healthy immigrant paradigms, this article argues that an interaction model that takes into account both predisposition and socio-environmental factors, provides the best explanatory framework for extant findings, and the best guide for future research. Finally, the article argues that forging stronger links between research, policy and the delivery of services will not only help make resettlement a more humane process, it will help ensure that Canada benefits from the human capital that its newest settlers bring with them.

Le Canada accueille un peu plus de 200 000 immigrants chaque année. La politique nationale impose une sélection rigoureuse de ces gens afin de s’assurer qu’ils sont en bonne santé, mais il existe remarquablement peu de politiques pour s’assurer qu’ils le restent. Cette négligence est aberrante quand on considère que maintenir les immigrants en bonne santé c’est faire preuve de justice et d’humanité dans l’intérêt national.

En isolant les vulnérabilités de nature personnelle et les principaux facteurs de stress liés à la réinstallation qui agissent isolément ou en conjonction avec les prédispositions naturelles et se traduisent par un risque pour la santé et, d’autre part, les ressources personnelles et sociales qui réduisent ce risque et favorisent le bien être, la recherche sur la santé serait en mesure d’apporter une contribution à la politique et aux pratiques. Cependant, les paradigmes sur lesquels la recherche sur la santé des immigrants s’est appuyée au cours des cent dernières années–l’immigrant « malade » ou « en bonne santé » respectivement–se sont révélés inadéquats. Une partie du problème vient du fait que la controverse sociopolitique a eu de l’influence sur la nature des questions posées aux immigrants au sujet de leur santé et la façon de les examiner.

Après avoir fait une revue des études qui soulignent les carences des paradigmes de l’immigrant malade ou de l’immigrant en bonne santé, l’auteur de l’article affirme qu’un modèle d’interaction tenant compte tout à la fois des facteurs de prédisposition et des facteurs socio environnementaux offrirait le meilleur cadre explicatif des constatations qui se perpétuent et serait la façon la plus sûre d’orienter la recherche à l’avenir. Enfin, l’auteur de l’article affirme qu’en renforçant les liens entre la recherche, la politique et la prestation des services, on pourrait rendre le processus de réinstallation plus humain, et donner ainsi au Canada la possibilité de profiter du capital humain que les nouveaux arrivants amènent avec eux.

Publication types

  • Research Support, Non-U.S. Gov't
  • Review

MeSH terms

  • Canada
  • Emigration and Immigration*
  • Female
  • Health Policy*
  • Health Status*
  • Humans
  • Male
  • Public Health*
  • Refugees*