A review of the literature pertaining to the efficacy, safety, educational requirements, uses and usage of mechanical adjusting devices: Part 1 of 2

J Can Chiropr Assoc. 2004 Mar;48(1):74-108.

Abstract

Over the past decade, mechanical adjusting devices (MADs) were a major source of debate within the Chiropractors' Association of Saskatchewan (CAS). Since Saskatchewan was the only jurisdiction in North America to prohibit the use of MADs, the CAS established a committee in 2001 to review the literature on MADs. The committee evaluated the literature on the efficacy, safety, and uses of moving stylus instruments within chiropractic practice, and the educational requirements for chiropractic practice. Following the rating criteria for the evaluation of evidence, as outlined in the Clinical Guidelines for Chiropractic Practice in Canada (1994), the committee reviewed 55 articles - all of which pertained to the Activator. Of the 55 articles, 13 were eliminated from the final study. Of the 42 remaining articles, 6 were rated as class 1 evidence; 11 were rated as class 2 evidence and 25 were rated as class 3 evidence. In this article - the first in a series of two - the background and the methods utilized by the MAD committee's activities are described, as well as the results for the review of the literature on efficacy. Of the 21 articles related to efficacy, five were identified as Class 1 evidence; 4 were identified as Class 2 evidence; and 12 were identified as Class 3. Overall, the committee reached consensus that the MAD procedures using the Activator were as effective as manual (HVLA) procedures in producing clinical benefit and biological change. A minority report was also written, arguing that there was not enough evidence to support or refute the efficacy of MADs.

Au cours de la dernière décennie, les appareils à mise au point mécanique (MAD) ont été une source majeure de débat au sein de l’Association des chiropraticiens de Saskatchewan (CAS). Comme la Saskatchewan était la seule juridiction nordaméricaine à interdire l’utilisation des appareils à mise au point mécanique, l’Association a mis sur pied, en 2001, un comité chargé de revoir la documentation de ces appareils. Ce comité a évalué la documentation selon l’efficacité, la sécurité et l’utilisation d’instruments palpeurs mobiles dans la chiropractie et les exigences académiques de la pratique chiropratique. Suivant les critères d’évaluation lors de l’appréciation des preuves, tel que décrits dans les Directives cliniques des pratiques chiropratiques du Canada (1994), le comité a révisé 55 articles, tous en relation avec le Activator. Sur les 55 articles, 13 ont été éliminés de l’étude finale. Sur les 42 articles restants, 6 ont été classés dans les éléments de preuve de classe 1; 11 dans les éléments de preuve de classe 2; et 25 dans les éléments de classe 3.

Dans cet article, premier d’une série de deux, le contexte et les méthodes utilisées lors des activités du comité sur les appareils à mise au point mécanique ont été décrits, de même que les résultats de la révision de la documentation sur l’efficacité. Sur les 21 articles liés à l’efficacité, cinq ont été classés dans les éléments de preuve de classe 1, 4 dans les éléments de preuve de classe 2 et 12 dans les éléments de preuve de classe 3. Pour l’ensemble, le comité en est arrivé à un consensus : les méthodes des appareils à mise au point mécanique utilisant le Activator étaient aussi efficaces que les méthodes manuelles (HVLA) pour produire des avantages cliniques et des changements biologiques. Un rapport minoritaire a aussi été rédigé, expliquant qu’il n’y avait pas assez de preuves pour appuyer ou réfuter l’efficacité des appareils à mise au point mécanique.