Rehabilitation of distal tibiofibular syndesmosis sprains: a case report

J Can Chiropr Assoc. 2007 Mar;51(1):42-9.

Abstract

Objective: To present the epidemiology, etiology, diagnostic criteria and therapeutic interventions for an important clinical entity - tibiofibular syndesmosis or "high ankle" sprains.

Clinical features: The most common mechanism of injury is forced external rotation in a dorsiflexed foot. Pain is located anteriorly over the anterior tibiofibular ligament, and is elicited through a variety of tests designed to stress this articulation through diastatic forces. Pain with ambulation is typical, and is usually present during the push-off phase of gait. Radiographs may be useful in determining the extent of this injury, as syndesmotic sprains with malleolar fractures are more common than those without.

Intervention and outcome: Convalescence is generally protracted compared with a lateral ankle sprain, and care must be taken to avoid stressing the supporting ligaments during the early course of therapy. Initial treatment is aimed at reducing pain and inflammation using modalities such as microcurrent, electroacupuncture and P.R.I.C.E. principles. Treatment over subsequent weeks involves progressive resistance exercises, proprioceptive challenges, plyometric exercises and sport-specific agility drills, while maintaining cardiovascular fitness.

Conclusion: The practitioner should also be cognizant of the indolent nature of this injury and possibility for sequelae. Anterior ankle pain and pain with a deep squat or during the push-off phase of gait are typical of this injury. Radiographs to rule out fracture and evaluate the extent of the injury may be warranted. Conservative therapy involving rehabilitation and tissue injury care is appropriate for Grade I and II injuries, while Grade III injuries require a surgical intervention.

Objectif: Présenter l’épidémiologie, l’étiologie, les critères diagnostiques et les interventions thérapeutiques pour une importante entité clinique – articulation péronéo-tibiale inférieure ou entorse de la « cheville élevée ».

Caractéristiques cliniques: Le mécanisme le plus fréquent de cette blessure se présente sous la forme d’une rotation externe forcée de la flexion dorsale du pied. La douleur est localisée antérieurement au ligament péronéo-tibial et elle est provoquée par une variété de tests conçus pour étirer l’articulation par le moyen d’une force diastatique. Il est habituel que le sujet ressente de la douleur en marchant et elle est généralement présente dans la phase d’appui actif au sol de la démarche. Des radiogrammes pourraient être utiles pour déterminer l’étendue de la blessure puisque les entorses péronéo-tibiales avec fractures malléolaires sont plus présentes qu’absentes.

Intervention et résultat: La convalescence est toujours prolongée par comparaison avec une entorse latérale à la cheville et il faut bien prendre soin d’éviter d’ajouter du stress aux ligaments de soutien au début de la période de thérapie. Le traitement initial vise à réduire la douleur et l’inflammation en utilisant des éléments tels le micro-courant, l’électroacupuncture et les principes de P.R.I.C.E. Le traitement dans les semaines suivantes porte sur la résistance progressive, les exercices, les défis proprioceptifs, des exercices de pliométrie et un entraînement d’agilité propre à un sport tout en maintenant en santé le système cardiovasculaire.

Conclusion: Le professionnel de la santé doit aussi être au courant de la nature indolente de cette blessure et de la possibilité de séquelles. La douleur à la cheville antérieure et la douleur lors de flexions de jambes intenses ou durant l’étape de l’appui actif au sol de la démarche sont typiques de cette blessure. Des radiogrammes pour écarter toute fracture et évaluer l’étendue de la blessure peuvent être nécessaires. Une thérapie conventionnelle composée de réadaptation et de soin des tissus convient dans les blessures de niveau I et II alors que pour les blessures de niveau III, il faut avoir recours à la chirurgie.