Violence involving intimate partners: prevalence in Canadian family practice

Can Fam Physician. 2007 Mar;53(3):461-8, 460.

Abstract

Objective: To investigate the prevalence of violence involving intimate partners among women visiting Canadian family practices and to assess participants' attitudes toward future use of computer-assisted screening for violence and other health risks.

Design: Self-report via written survey.

Setting: Group family practice clinic in inner-city Toronto, Ont.

Participants: Women patients at least 18 years old who were fluent in English.

Main outcome measures: Responses to questions about violence selected from the Abuse Assessment Screen and the Partner Violence Screen. Participants' attitudes toward computer-assisted screening as measured by the Computerized Lifestyle Assessment Scale (1 to 5) in the domains of benefits, privacy-barriers, interaction-barriers, and interest.

Results: Responses were received from 202 patients, 144 of whom were in current or recent relationships and completed the section on intimate-partner violence (IPV). The overall prevalence of IPV in current or recent relationships was 14.6%. Emotional abuse was reported by 10.4%, threat of violence by 8.3%, and physical or sexual violence by 7.6% of respondents. Emotional abuse was significantly associated with threat of violence and physical or sexual violence (P < or = .001). Analysis of responses to questions on computerized screening revealed that participants generally perceived it would have benefits (mean score 3.6) and were very interested in it (mean score 4.3). Those who reported experiencing IPV rated the benefits of computerized screening significantly higher than respondents without IPV experiences did (t 2.3, df 142, P < .05). Participants were "not sure" about barriers (mean score 3.0). Responses were similar in the 2 groups for the domains of interest, privacy-barriers, and interaction-barriers.

Conclusion: The high rate of IPV reported by women attending family practices calls for physicians to be vigilant. Future research should examine ways to facilitate physicians' inquiry into IPV. The positive attitudes of our participants toward interactive computer-assisted screening indicates a need for more research in this area.

OBJECTIF: Déterminer la prévalence de la violence entre partenaires intimes chez les femmes qui consultent les établissements de médecine familiale au Canada et évaluer l’attitude des participantes concernant l’utilisation éventuelle d’un dépistage informatisé de la violence et des autres risques pour la santé.

TYPE D’ÉTUDE: Déclaration par l’intéressée dans une enquête par écrit.

CONTEXTE: Polycliniques de médecine familiale de quartiers défavorisés de Toronto, en Ontario.

PARTICIPANTS: Patientes de 18 ans et plus parlant couramment l’anglais.

PRINCIPAUX PARAMÈTRES À L’ÉTUDE: Réponses à des questions concernant la violence, tirées des outils de dépistage suivants: Abuse Assessment Screen et Partner Violence Screen. Attitude des participantes concernant un dépistage informatisé, telle que mesurée par le Computerized Lifestyle Assessment Scale, en fonction des avantages, des obstacles à la confidentialité, des obstacles à l’interaction et de l’intérêt.

RÉSULTATS: Parmi les 202 réponses reçues, 144 provenaient de patientes qui étaient en relation de couple actuelle ou récente et qui avaient répondu à la section sur la violence entre partenaires intimes (VPI). La prévalence globale de la VPI chez les couples actuels ou récents était de 14,6%. Des sévices d’ordre affectif étaient rapportés par 10,4% des participantes, des menaces de violence par 8,3% et des sévices physiques ou sexuels par 7,6% des répondantes. On notait une association significative entre les sévices d’ordre affectif d’une part et les menaces de violence et sévices physiques ou sexuels d’autre part (P≤0,001). L’analyse des réponses aux questions sur le dépistage informatisé montre que la plupart des participantes croyaient que son utilisation serait avantageuse (score moyen de 3,6) et qu’elles se disaient très intéressées par cet outil (score moyen de 4,3). Celles qui ont répondu être victimes de VPI jugeaient le dépistage informatisé significativement plus avantageux que les autres répondantes (t = 2,3 pour 142 degrés de liberté, P < 0,05). Les participantes étaient «incertaine» pour ce qui est des obstacles (score moyen de 3,0). Les 2 groupes ont répondu de la même façon aux questions sur les obstacles à la confidentialité et les obstacles à l’interaction.

CONCLUSION: Le taux élevé de VPI rapporté par les femmes qui visitent les cliniques de médecine familiale doit amener le médecin à se montrer vigilant. Des études additionnelles sont indiquées pour trouver des façons d’aider le médecin à détecter les cas de VPI. L’opinion favorable des participantes envers le dépistage interactif informatisé indique que ce domaine mérite davantage de recherche.

Publication types

  • Research Support, Non-U.S. Gov't

MeSH terms

  • Adult
  • Age Distribution
  • Aged
  • Aged, 80 and over
  • Battered Women / statistics & numerical data*
  • Confidence Intervals
  • Cross-Sectional Studies
  • Domestic Violence / statistics & numerical data*
  • Family Practice*
  • Female
  • Humans
  • Injury Severity Score
  • Middle Aged
  • Ontario / epidemiology
  • Prevalence
  • Probability
  • Risk Factors
  • Socioeconomic Factors
  • Stress, Psychological
  • Surveys and Questionnaires
  • Urban Population