Memories fade, alas, and more rapidly with age, though the aging brain holds more tenaciously to the longer past. Or does it? The brain may be continually editing those seemingly clear memories. That the immature brain constructs, "sculpts" itself by configuring its neural linkages to make best use of the sensory input received in early life has been known for decades. The more recent news is that mature brains also re-arrange these linkages as sensory inputs change. So what? Well, by some estimates inadequate stimulation in early childhood leaves 25% of Canadians neurally challenged by the modern world. Countries with systematic early child development programs show better results. Are there also opportunities for exploiting the plasticity of adult brains? (Or is that already happening, all around us?).
Les souvenirs s’estompent, hélas, et encore plus rapidement avec l’âge, bien que le cerveau vieillissant ait davantage tendance à se rappeler le passé plus lointain. Est-ce réellement le cas? Il se pourrait que le cerveau soit continuellement en train de modifier des souvenirs apparemment clairs. On sait depuis des décennies que le cerveau encore en développement se construit et se « façonne » en configurant ses liens neuronaux de manière à faire le meilleur usage possible des données sensorielles reçues tôt dans la vie. Selon les données récentes, les cerveaux pleinement développés réorganisent ces liens à mesure que les données sensorielles changent. Et alors? D’après certaines estimations, 25 % des Canadiens affichent des déficiences neuronales qui les limitent dans le monde moderne en raison d’une stimulation inadéquate dans la première enfance. Les pays dotés de programmes systématiques de développement des jeunes enfants présentent de meilleurs résultats. Y a-t-il aussi des occasions d’exploiter la plasticité des cerveaux adultes? (Ou cela se produit-il déjà tout autour de nous?)