Thomas McKeown, Meet Fidel Castro: Physicians, Population Health and the Cuban Paradox

Healthc Policy. 2008 May;3(4):21-32.

Abstract

About 40 years ago, Thomas McKeown demonstrated that the historic decline in the great killer diseases owed little or nothing to progress in medicine. A generation of research on population health followed, highlighting the large social gradients in health within populations. These vary greatly across societies, but appear largely unrelated to medical care. Medicine was acknowledged as "powerful, but within limits"; the major determinants of health lie elsewhere. We may have missed something. Cuba has achieved "first world" population health status despite a minimal economic base. Far from marginalizing medicine, Cuba has by far the world's largest physician workforce. But doctors' roles are significantly expanded. The system seems to work.

Il y a environ 40 ans, Thomas McKeown démontrait que le déclin historique des principales maladies mortelles était peu ou pas du tout attribuable aux progrès de la médecine. Depuis, les nombreuses recherches sur la santé des populations ont mis en relief l'ampleur des gradients sociaux de la santé au sein des populations. Ces gradients varient énormément d'une société à l'autre, mais semblent peu liés aux services médicaux. Il a été reconnu que la médecine était 《 puissante, bien que limitée 》; les principaux déterminants de la santé se trouvant ailleurs.

Il est possible que nous ayons passé outre quelque chose. Cuba est parvenue à un statut de santé comparable à celui des pays industrialisés, et ce, en dépit d'un tissu économique limité. Loin de marginaliser la médecine, Cuba est dotée du plus important effectif de médecins au monde. Mais leur rôle y est largement étendu. Le système semble bien fonctionner.

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  • Editorial