Social paediatrics and early child development: Part 1

Paediatr Child Health. 2008 Nov;13(9):755-8. doi: 10.1093/pch/13.9.755.

Abstract

Diseases of modernism, rather than infectious diseases and chronic medical conditions, increasingly cause childhood morbidity and mortality. Thus, the goal of enhancing life outcomes for all children has become imperative. Paediatricans may begin with a renewed interest in social paediatrics - the care of the disadvantaged child in Canada, requiring a focus on all the complex factors that impact families and the community. New paediatricians need the tools to impact both social determinants of health and political policies to support health for all. Such interest is as old as the field of paediatrics (social medicine began with the great pathologist, Virchow, in the 1800s). The new neuroscience of experience-based brain and biological development has caught up with the social epidemiology literature. It is now known from both domains that a child's poor developmental and health outcomes are a product of early and ongoing socioeconomic and psychological experiences. In the era of epigenetics, it is now understood that both nature and nurture control the genome. Future paediatricians need to understand the science of experience-based brain development, and the interventions demonstrated to improve life trajectories. A challenge is to connect the traditional population health approach with traditional primary care responsibilities. New and enhanced collaborative interdisciplinary networks with, for example, public health, primary care, community resources, education and justice systems are required.

Les maladies des temps modernes, plutôt que les maladies infectieuses et les maladies chroniques, sont de plus en plus responsables de morbidité et de mortalité chez l’enfant. Ainsi, il devient impératif d’améliorer le sort de tous les enfants. Les pédiatres peuvent renouveler leur intérêt envers la pédiatrie sociale, c’est-à-dire les soins aux enfants défavorisés du Canada, qui exige de tenir compte de tous les facteurs complexes qui ont des répercussions sur les familles et la collectivité. Les nouveaux pédiatres ont besoin d’outils pour avoir une incidence à la fois sur les déterminants sociaux de la santé et sur l’ensemble des politiques nécessaires pour soutenir la santé pour tous. Cet intérêt remonte aux origines de la pédiatrie (la médecine sociale a vu le jour avec le grand pathologiste Virchow, dans les années 1800). Le nouveau volet de la neuroscience du développement fondée sur l’expérience cérébrale et biologique a rejoint les publications sur l’épidémiologie sociale. Par ces deux domaines, on sait maintenant que les issues développementales et de santé négatives chez l’enfant sont le produit d’expériences socioéconomiques et psychologiques précoces et continues. En épigénétique, on sait aussi que la nature et l’accompagnement physique et affectif contrôlent tous deux le génome. Les pédiatres de demain devront comprendre la science du développement cérébral fondé sur l’expérience et les interventions à la capacité démontrée d’améliorer les trajectoires de la vie. L’un des défis consiste à relier la démarche classique de santé de la population aux responsabilités classiques des soins de premier recours. Il faut cultiver des réseaux interdisciplinaires coopératifs nouveaux et améliorés entre, par exemple, la santé publique, les soins de premier recours, les ressources communautaires, le système d’éducation et le système juridique.