The efficacy of neurofeedback in the management of children with attention deficit/hyperactivity disorder

Paediatr Child Health. 2001 Sep;6(7):451-5. doi: 10.1093/pch/6.7.451.

Abstract

Attention deficit/hyperactivity disorder (ADHD) is a behavioural disorder characterized by an inappropriate level of inattention with or without impulsivity or overactivity. The estimated prevalence of ADHD is 7% to 10% in boys and 3% in girls aged four to 11 years. The higher prevalence in boys is believed to be the result of a referral bias because boys with ADHD are more disruptive and aggressive, and, therefore, more likely to be referred to specialty clinics. ADHD is caused by a combination of biological - often genetically determined neurochemical disturbances - and environmental disadvantages that are associated with learning difficulties, behavioural problems and social rejection. The identification and treatment of children with ADHD are essential in preventing or at least minimizing the serious complications associated with this disorder. Stimulant medications are the most effective means of symptomatic control of ADHD symptoms, and the safety and efficacy of these medications is well established in the literature. Despite the known efficacy of stimulant medications, alternatives are often sought by parents of children with ADHD. A number of alternative and controversial treatments for ADHD are available, including dietary management, nutritional supplementation, vision therapy, hypnotherapy, guided imagery, relaxation training and electroencephalogram (EEG) neurofeedback. Published well controlled scientific studies either to support or refute the effectiveness of EEG neurofeedback for children with ADHD are not available. At the present time, EEG neurofeedback needs to be considered as an experimental treatment, the validity of which has not yet been determined.

Le trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) est un trouble comportemental caractérisé par un niveau d’inattention inopportun, accompagné ou non d’impulsivité ou d’hyperactivité. On estime que la prévalence du TDAH oscille entre 7% et 10% chez les garçons et s’établit à 3 % chez les filles de quatre à 11 ans. On pense que la prévalence plus élevée chez les garçons provient d’un biais d’aiguillage parce que les garçons atteints de TDAH ont un comportement plus nuisible et agressif et sont, par conséquent, plus susceptibles d’être orientés vers des cliniques spécialisées. Le TDAH est causé par un ensemble de désavantages biologiques – souvent des perturbations neurochimiques déterminées génétiquement – et environnementaux associés à des troubles d’apprentissage et de comportement et à un rejet social. Le dépistage et le traitement des enfants atteints de TDAH sont essentiels pour prévenir, ou du moins réduire au minimum, les graves complications reliées à ce trouble. Des stimulants représentent le meilleur mode de contrôle des symptômes de TDAH. L’innocuité et l’efficacité de ces médicaments sont d’ailleurs bien établies dans la documentation spécialisée. Malgré l’efficacité connue des stimulants, les parents d’enfants atteints de TDAH cherchent souvent d’autres solutions. Il existe plusieurs possibilités et traitements controversés du TDAH, y compris une prise en charge alimentaire, des suppléments nutritionnels, un traitement visuel, une hypnothérapie, une imagerie mentale dirigée, une formation en relaxation et une rétroaction neurologique ou biologique par électroencéphalographie (EEG). Il n’existe pas d’études scientifiques bien contrôlées publiées pour appuyer ou réfuter l’efficacité de la rétroaction biologique par EEG pour les enfants atteints de TDAH. Celle-ci doit donc être considérée comme un traitement expérimental dont la validité n’est pas encore établie.

Keywords: Attention deficit/hyperactivity disorder; Children; Neurofeedback; Treatment.