Attitudes of Family Physicians, Specialists and Radiologists about the Use of Computed Tomography and Magnetic Resonance Imaging in Ontario

Healthc Policy. 2009 Aug;5(1):54-65.

Abstract
in En , French

Background: Despite efforts to reduce wait times for computed tomography (CT) and magnetic resonance imaging (MRI) in Ontario, little is known about physicians' attitudes regarding contemporary patterns of CT and MRI scan use in this province.

Methods: We interviewed 19 Ontario family physicians, specialists and radiologists from diverse settings between November 2006 and April 2007. Our detailed written notes were independently reviewed to identify major recurring themes.

Results: MAJOR THEMES WERE GROUPED UNDER TWO CATEGORIES: (a) non-clinical reasons for ordering CT and MRI ("defensive ordering," indeterminate imaging reports, patient demand, supply-induced demand, marked variation in ordering practices) and (b) communication among groups of physicians (increasing isolation between clinicians and radiologists; specialists and family physicians working in silos).

Conclusion: These interviews revealed infrequent communication among physician groups and marked variations in ordering practices that are often driven by a number of non-clinical factors, such as fear of litigation and patient demand. Recent increases in CT and MRI capacity may not be leading to better care for patients. Our findings, however, are very preliminary and require validation in other studies.

Contexte :: Malgré les efforts visant à réduire les temps d'attente pour une tomographie par ordinateur (TO) ou pour une imagerie par résonance magnétique (IRM) en Ontario, on connaît peu l'attitude des médecins face aux schémas actuels d'utilisation des TO et des IRM dans la province.

Méthode :: Nous avons interviewé 19 médecins de famille, spécialistes et radiologistes dans divers établissements en Ontario, entre novembre 2006 et avril 2007. Les notes détaillées que nous avons prises pendant les entrevues ont été examinées de façon indépendante afin de dégager des thèmes récurrents importants.

Résultats :: Les thèmes importants ont été regroupés en deux catégories : (a) les raisons non cliniques invoquées pour prescrire une TO ou une IRM (« prescription de protection », imagerie non concluante, requête de la part du patient, demande causée par l'offre, variations marquées dans les pratiques de prescription) et (b) la communication entre les groupes de médecins (isolement accru entre médecins et radiologistes; cloisonnement du travail chez les spécialistes et les médecins de famille).

Conclusion :: Ces entrevues ont révélé une communication sporadique entre les groupes de médecins et elles font voir des variations marquées dans les pratiques de prescription, lesquelles sont souvent stimulées par nombre de facteurs non cliniques tels que la crainte du litige et les requêtes formulées par les patients. L'accroissement récent de la capacité d'effectuer des TO et des IRM ne conduit pas nécessairement à de meilleurs services pour les patients. Toutefois, nos résultats restent préliminaires et il est nécessaire de les faire valider par d'autres études.