Laboratory diagnosis of mumps in a partially immunized population: The Nova Scotia experience

Can J Infect Dis Med Microbiol. Winter 2009;20(4):e157-62. doi: 10.1155/2009/493275.

Abstract
in En , French

Background: In 2007, Atlantic Canada experienced a large outbreak of mumps predominately in university students who had received a single dose of measles, mumps and rubella vaccine. The present study describes the performance characteristics of reverse transcriptase polymerase chain reaction (RT-PCR) on buccal and urine specimens and immunoglobulin M (IgM) serology in this partially immune population.

Methods: Patients presenting with symptoms suspicious for mumps had a serum, urine and a buccal swab collected for diagnostic testing. Persons were classified as a 'confirmed' case according to the Public Health Agency of Canada's definition. Sera were tested using an enzyme-linked immunoassay. Detection of mumps virus in buccal swabs and urine samples was performed by RT-PCR.

Results: A subset of 155 cases and 376 non-cases that had all three specimens submitted was used for calculating the performance characteristics. The sensitivity of RT-PCR on buccal swabs, urine specimens and IgM serology were 79%, 43% and 25%, respectively. The specificity of RT-PCR on buccal swabs, urine specimens and IgM serology was 99.5%, 100% and 99.7%, respectively. Only 12 of 134 (9%) patients had positive urine specimens in the presence of negative oral swabs.

Conclusion: RT-PCR on buccal swabs is the ideal specimen for diagnosis. Testing an additional urine sample in an outbreak setting did not increase the diagnostic yield significantly, but doubled testing volume and cost. In addition, the data suggest that, in this partially immune group, IgM serology has little value in the diagnosis of acute infection.

HISTORIQUE :: En 2007, les provinces de l’Atlantique ont connu une importante éclosion d’oreillons, surtout chez des étudiants universitaires qui avaient reçu une seule dose du vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole. La présente étude décrit les caractéristiques de rendement du test RT-PCR (réaction en chaîne de la polymérase par transcriptase inverse) appliqué à des spécimens de salive et d’urine et celles du dosage de l’immunoglobuline M (IgM) chez cette population partiellement immunisée.

MÉTHODES :: Des patients présentant des symptômes d’oreillons ont subi des prélèvements sériques, urinaires et salivaires pour analyses diagnostiques. Ils ont été classés parmi les cas « confirmés » selon la définition de l’Agence de santé publique du Canada. Les échantillons sériques ont été testés par dosage immuno-enzymatique. Le dépistage du virus des oreillons dans les spécimens de salive et d’urine a été effectué par RT-PCR.

RÉSULTATS :: Un groupe de 155 cas et 376 « non-cas » ayant soumis les trois types de spécimens ont servi au calcul des caractéristiques de rendement. La sensibilité de la RT-PCR appliquée aux spécimens de salive et d’urine et celle du dosage sérologique de l’IgM ont été de 79 %, 43 % et 25 %, respectivement. La spécificité de la RT-PCR appliquée aux spécimens de salive et d’urine et celle du dosage sérologique de l’IgM ont été de 99,5 %, 100 % et 99,7 %, respectivement. Seulement 12 patients sur 134 (9 %) ont présenté des spécimens d’urine positifs en présence de spécimens salivaires négatifs.

CONCLUSIONS :: La RT-PCR appliquée aux spécimens de salive est le test diagnostique idéal. L’analyse d’un échantillon urinaire additionnel lors d’une éclosion n’a pas significativement augmenté le rendement diagnostique, mais a doublé le volume et le coût des tests. De plus, selon les données, chez ce groupe partiellement immunisé, le dosage sérologique de l’IgM est peu utile au diagnostic de l’infection aiguë.

Keywords: Canada; Latent class modeling; Mumps; Nucleic acid testing; RT-PCR; Sensitivity; Serology; Specificity.