Why are some books important (and others not)?

Can J Public Health. Nov-Dec 2010;101(6):433-5. doi: 10.1007/BF03403957.

Abstract

The book Why Are Some People Healthy and Others Not? The Determinants of Health of Populations represented a milestone in our evolving understanding of the determinants of population health. Building on Marc Lalonde's earlier A New Perspective on the Health of Canadians, it created a theoretical framework that could incorporate emerging evidence from a wide range of disciplines. Central to its authors' approach was the observation of heterogeneity, of the systematic differences in health observed when populations are partitioned on characteristics such as income, education, geographic region, etc. The universal observation of a social gradient, of a strong correlation between socio-economic class and health, led to a focus on how the social environment might influence health. Social position strongly influences both the stresses to which individuals are subject, and the resources available to cope with them. Furthermore, healthy and unhealthy responses to stress become "embedded", learned or conditioned both behaviourally and biologically, thus influencing health over the whole life course. The book's impact has been remarkable, not merely in academic citations but through its authors' subsequent work and strategic positions in Canadian health research organizations. The concept of "Population Health" has become part of our shared intellectual heritage.

Le livre Why Are Some People Healthy and Others Not? The Determinants of Health of Populations [en version française, Être ou ne pas être en bonne santé: Biologie et déterminants sociaux de la maladie] représente un jalon dans notre compréhension graduelle des déterminants de la santé des populations. Inspiré du rapport de Marc Lalonde, Nouvelle perspective de la santé des Canadiens, ce livre a créé un cadre théorique qui a su intégrer les preuves émergentes d’un vaste éventail de disciplines. L’approche des auteurs s’articulait autour de leur observation de l’hétérogénéité: des écarts systématiques dans la santé observés quand les populations sont segmentées selon des caractéristiques comme le revenu, l’instruction, la région géographique, etc.

L’observation universelle d’un gradient social, d’une corrélation solide entre le statut socioéconomique et la santé, a permis de percevoir comment l’environnement social pouvait influencer la santé. La position sociale influence beaucoup les agents stressants auxquels les gens sont confrontés et les ressources à leur disposition pour composer avec ce stress. De plus, les réponses au stress, saines ou malsaines, deviennent « ancrées », apprises ou conditionnées, dans les comportements et sur le plan biologique, et elles influencent la santé pendant toute la vie.

Ce livre a eu un énorme retentissement, non seulement auprès des chercheurs qui l’ont cité, mais par les travaux ultérieurs de ses auteurs et leurs postes stratégiques dans des organismes canadiens de recherche en santé. La notion de « santé des populations » fait aujourd’hui partie de notre patrimoine intellectuel commun.

Publication types

  • Research Support, Non-U.S. Gov't

MeSH terms

  • Canada
  • Health Status Disparities*
  • Humans
  • Social Class*
  • Social Environment*
  • Sociology, Medical*