Clinical significance and characterization of AZT-resistant strains of HIV-1

Can J Infect Dis. Spring 1991;2(1):5-11. doi: 10.1155/1991/124860.

Abstract

A number of laboratories have now independently confirmed that zidovudine (AZT)-resistant strains of human immunodeficiency virus type 1 (HIV-1) may be isolated from patients undergoing prolonged therapy with this drug. In certain instances, such drug-resistant viral isolates have been obtained from patients with clinical acquired immune deficiency syndrome (aids), while in others, isolation of drug-resistant strains has been achieved in the case of HIV seropositive, asymptomatic subjects. Most of the evidence points to a series of mutations within the polymerase gene of HIV-1, which encodes viral reverse transcriptase, as being responsible for development of the drug-resistant phenotype. It further appears that over 50% of patients treated with AZT for periods longer than six months are likely to yield drug-resistant strains of HIV-1 in their circulation. Furthermore, the development of drug resistance soon after initiation of AZT therapy may potentially be correlated with the likelihood of AZT treatment failure. In several instances, cross resistance has been observed between AZT and other nucleosides being considered for potential therapy of HIV-1-associated disease.

Plusieurs laboratoires ont confirmé indépendamment que des souches du virus de l’immunodéficience humaine résistantes à l’azidothymidine peuvent être isolées chez les patients sous traitement prolongé. Dans certains cas, des isolats résistants ont été obtenus chez les patients atteints du syndrome d’immunodéficience acquise tandis que chez d’autres, les souches résistantes proviennent de sujets asymptomatiques infectés par le VIH. Selon la plupart des données, une série de mutations au sein de l’ARN polymérase du VIH-1, qui encode la transcriptase inverse virale, serait responsable de l’avènement du phénotype résistant au médicament. Il apparaît, de plus, que plus de la moitié des patients traités sous azidothymidine pendant plus de six mois présentent des souches de VIH-1 résistantes dans leur circulation. Plus encore, le développement de cette résistance au médicament peu après l’institution du traitement par AZT pourrait être en corrélation potentielle avec la probabilité d’échec thérapeutique. Dans plusieurs cas, une résistance croisée a été observée entre l’AZT et d’autres nucléosides qu’on envisageait d’utiliser dans le traitement des maladies associées au VIH-1.

Keywords: AZT; CD4+ cells; Lymphocytes; Resistance; Zidovudine.