Improvements in pain outcomes in a Canadian pediatric teaching hospital following implementation of a multifaceted knowledge translation initiative

Pain Res Manag. May-Jun 2012;17(3):173-9. doi: 10.1155/2012/586589.

Abstract

Background: A previous audit performed at a tertiary ⁄ quaternary pediatric hospital in Toronto, Ontario, demonstrated suboptimal assessment and treatment of children's pain. Knowledge translation (KT) initiatives (education, reminders, audit and feedback) were implemented to address identified care gaps; however, the impact is unknown.

Objectives: To determine the impact of KT initiatives on pain outcomes including process outcomes (eg, pain assessment and management practices) and clinical outcomes (eg, pain prevalence and intensity); and to benchmark additional pain practices, particularly opioid administration and painful procedures.

Methods: Medical records at The Hospital for Sick Children (Toronto, Ontario) were reviewed on a single day in September 2007. Pain assessment and management practices, and pain prevalence and intensity in the preceding 24 h were recorded on a standardized data collection form. Where possible, pain outcomes were compared with previous audit results.

Results: Records of 265 inpatients were audited. Sixty-three per cent of children underwent a documented pain assessment compared with 27% in an audit conducted previously (P<0.01). Eighty-three per cent of children with documented pain received at least one pain management intervention. Overall, 51% of children received pharmacological therapy, and 15% received either a psychological or physical pain-relieving intervention. Of those assessed, 44% experienced pain in the previous 24 h versus 66% in the previous audit (P<0.01). Fewer children experienced severe pain compared with the first audit (8.7% versus 26.1%; P<0.01). One-third of children received opioids; 19% of these had no recorded pain assessment. Among 131 children who underwent a painful procedure, 21% had a concurrent pain assessment. Painful procedures were accompanied by a pain-relieving intervention in 12.5% of cases.

Conclusions: Following KT initiatives, significant improvements in pain processes (pain assessment documentation and pain management interventions) and clinical outcomes (pain prevalence, pain intensity) were observed. Further improvements are recommended, specifically with respect to procedural pain practices and opioid utilization patterns.

HISTORIQUE :: Une vérification antérieure, exécutée dans un hôpital pédiatrique tertiaire et quaternaire de Toronto, en Ontario, a démontré une évaluation et un traitement sous-optimaux de la douleur chez les enfants. On a adopté des initiatives de transfert du savoir (TS) (information, rappels, vérifications et rétroaction) pour corriger les lacunes des soins, mais on n’en connaît pas les répercussions.

OBJECTIFS :: Déterminer les répercussions des initiatives de TS sur les issues de la douleur, y compris les résultats des processus (p. ex., pratiques d’évaluation et de prise en charge de la douleur) et les issues cliniques (p. ex., prévalence et intensité de la douleur) et établir les normes de référence d’autres pratiques de contrôle de la douleur, notamment l’administration d’opioïdes et les interventions douloureuses.

MÉTHODOLOGIE :: Les chercheurs ont révisé les dossiers médicaux de The Hospital for Sick Children de Toronto, en Ontario, au cours d’une seule journée de septembre 2007. Ils ont consigné sur un formulaire de collecte de données standardisé les pratiques d’évaluation et de prise en charge de la douleur ainsi que la prévalence et l’intensité de la douleur au cours des 24 heures précédentes. Dans la mesure du possible, ils ont comparé les issues de la douleur avec les résultats des vérifications antérieures.

RÉSULTATS :: Les chercheurs ont vérifié le dossier de 265 patients hospitalisés. Soixante-trois pour cent des enfants avaient subi une évaluation de la douleur étayée, par rapport à 27 % lors d’une vérification antérieure (P<0,01). Quatre-vingt-trois pour cent des enfants ayant une douleur étayée ont reçu au moins une intervention de prise en charge de la douleur. Dans l’ensemble, 51 % des enfants ont reçu une pharmacothérapie et 15 %, une intervention de soulagement psychologique ou physique de la douleur. Parmi les personnes évaluées, 44 % avaient souffert de douleurs au cours des 24 heures précédentes, par rapport à 66 % au cours de la vérification antérieure (P<0,01). Moins d’enfants avaient souffert de douleur marquée que lors de la première vérification (8,7 % par rapport à 26,1 %; P<0,01). Le tiers des enfants avaient reçu des opioïdes; 19 % d’entre eux n’avaient pas d’évaluation de douleur étayée. Chez les 131 enfants qui avaient subi une intervention douloureuse, 21 % ont subi une évaluation concomitante de la douleur. Dans 12,5 % des cas, les interventions douloureuses s’accompagnaient d’une intervention de soulagement de la douleur.

CONCLUSIONS :: Après les initiatives de TS, on a observé d’importantes améliorations des processus de douleur (consignation des évaluations de la douleur et interventions de prise en charge de la douleur) et des issues cliniques (prévalence et intensité de la douleur). D’autres améliorations sont recommandées, notamment à l’égard des pratiques liées à la douleur pendant les interventions et des modes d’utilisation des opioïdes.

MeSH terms

  • Adolescent
  • Canada / epidemiology
  • Child
  • Child, Preschool
  • Female
  • Hospitals, Pediatric / statistics & numerical data*
  • Hospitals, Teaching / statistics & numerical data*
  • Humans
  • Infant
  • Knowledge
  • Male
  • Pain / epidemiology*
  • Pain Management*
  • Pain Measurement
  • Translations