A qualitative study of experiences with and perceptions regarding long-acting injectable antipsychotics: part II-physician perspectives

Can J Psychiatry. 2013 May;58(5 Suppl 1):23S-9S. doi: 10.1177/088740341305805s04.

Abstract

Objective: In many countries, including Canada, a small proportion of people with psychotic disorders receive long-acting injectable (LAI) antipsychotics (APs), despite their demonstrated effectiveness and possible advantages for improving adherence rates. Attitudes regarding LAIs among physicians may influence their prescribing practices and thereby contribute to the underuse of LAIs. Here, we report on a qualitative study of perceptions and attitudes toward LAIs among psychiatrists in Canada.

Method: Focus groups were conducted with 24 psychiatrists in 4 Canadian provinces. The focus groups inquired about experiences with and attitudes toward LAI APs. The sessions were audiotaped and transcribed verbatim, and transcripts were coded using a hybrid process of deductive and inductive methods. A brief pre-focus group questionnaire was administered.

Results: The pre-focus group questionnaires indicated that psychiatrists in our study prescribed the oral formulation of APs most of the time and had limited experience with LAIs. The focus groups yielded 4 main themes: limited knowledge about and experience with LAIs; attitudes toward LAIs (beliefs about negative perceptions of patients regarding LAIs, personal bias against needles, and consensus about some advantages of LAIs); prescribing practices around LAIs (generally seen as a last-resort option for patients with a history of nonadherence); and pragmatic barriers to using LAIs (for example, cost, storage, and staffing).

Conclusion: Several factors may be contributing to the underuse of LAIs and the continuing stigmatized and coercive image of LAIs. Psychiatrists may benefit from better education about LAIs, and from self-examination of their attitudes to LAIs and their prescribing practices.

Objectif : Dans de nombreux pays, dont le Canada, seule une petite proportion de personnes souffrant de troubles psychotiques reçoit des antipsychotiques (AP) injectables à action prolongée (IAP), malgré leur efficacité démontrée et leurs avantages possibles d’améliorer les taux d’observance. Les attitudes des médecins à l’égard des IAP peuvent influencer leurs pratiques de prescription et subséquemment contribuer à la sous-utilisation des IAP. Ici, nous faisons le compte rendu d’une étude qualitative des perceptions et des attitudes à l’égard des IAP chez les médecins du Canada. Méthode : Des groupes de discussion ont été formés de 24 psychiatres dans 4 provinces canadiennes. Les groupes de discussion portaient sur les expériences avec les AP IAP et les attitudes à leur égard. Les séances ont fait l’objet d’un enregistrement sonore et ont été transcrites textuellement, et ces transcriptions ont été codées à l’aide d’une procédure hybride de méthodes déductives et inductives. Un questionnaire abrégé a été administré avant le groupe de discussion. Résultats : Les questionnaires précédant le groupe de discussion ont indiqué que les psychiatres de notre étude prescrivaient la formule orale des AP la plupart du temps, et qu’ils avaient une expérience limitée des IAP. Les groupes de discussion ont dégagé 4 principaux thèmes : une expérience et des connaissances limitées des IAP; les attitudes à l’égard des IAP (croyances que les patients ont des perceptions négatives à l’égard des IAP, préjugés personnels contre les aiguilles, et consensus à propos de certains avantages des IAP); les pratiques de prescription des IAP (généralement vus comme une option de derniers recours pour les patients ayant des antécédents de non-observance); et les obstacles pratiques (par exemple, coût, entreposage, et dotation en personnel) à l’utilisation des IAP. Conclusion : Plusieurs facteurs peuvent contribuer à la sous-utilisation des IAP et à l’image coercitive et stigmatisée des IAP qui se poursuit. Les psychiatres pourraient bénéficier d’une meilleure formation sur les IAP, et d’un auto-examen de leurs attitudes à l’égard des IAP et de leurs pratiques de prescription.

Keywords: antipsychotic long-acting injections; depot antipsychotics; first-generation antipsychotics; focus group; physician attitudes; second-generation antipsychotics.

MeSH terms

  • Administration, Oral
  • Antipsychotic Agents* / classification
  • Antipsychotic Agents* / economics
  • Antipsychotic Agents* / therapeutic use
  • Attitude of Health Personnel*
  • Canada
  • Delayed-Action Preparations / therapeutic use*
  • Female
  • Focus Groups
  • Humans
  • Injections, Intramuscular / psychology
  • Male
  • Medication Adherence / psychology
  • Medication Therapy Management
  • Practice Patterns, Physicians' / economics
  • Practice Patterns, Physicians' / statistics & numerical data
  • Psychiatry* / methods
  • Psychiatry* / statistics & numerical data
  • Qualitative Research
  • Schizophrenia / drug therapy*
  • Schizophrenic Psychology*

Substances

  • Antipsychotic Agents
  • Delayed-Action Preparations