The effects of topical collagen treatment on wound breaking strength and scar cosmesis in rats

Can J Plast Surg. 2012 Fall;20(3):181-5. doi: 10.1177/229255031202000318.

Abstract

Background: Topical application of collagen has been suggested to enhance wound healing; however, its long-term effect on wounds has not been studied in a rat model.

Hypothesis: Topical application of collagen type I will not facilitate incision healing or cosmesis in rats up to 28 days postwounding.

Methods: The effects of bovine collagen type I (6 mg/mL) on the rat surgical paired skin incision model were examined. Each rat served as its own control in which topical collagen was applied to one incision while normal saline (0.9%) was applied to the other incision. Rats were euthanized three (n=6), seven (n=6) and 28 (n=5) days after wounding. Tissue harvested from each time point was examined for maximal breaking strength, and for biochemical and histological analysis.

Results: There were no statistically significant differences (ie, P<0.05) in maximum wound breaking strength between the collagen- and saline-treated wounds at all time points. Histological analysis revealed a similar infiltration of inflammatory cells and fibroblasts in the wound edges of all incisions when matched with time of wounding. Western blot analysis revealed no differences in fibronectin or collagen I content in all wounds in each rat.

Conclusions: The topical application of collagen did not facilitate wound healing from three to 28 days in the rat wound model.

Historique: L’application topique de collagène améliorerait la guérison des plaies. Cependant, on n’a pas étudié son effet à long terme sur les plaies d’un modèle de rat.

Hypothèse: L’application topique de collagène de type I ne facilitera pas la cicatrisation ou l’esthétique d’une incision chez les rats jusqu’à 28 jours après la formation de plaies.

Méthodologie: Les auteurs ont examiné les effets du collagène bovin de type I (6 mg/mL) sur un modèle de double incision cutanée chez des rats. Chaque rat était son propre sujet témoin, car du collagène topique était appliqué sur une incision, et une solution physiologique normale (0,9 %), sur l’autre. Les rats étaient euthanasiés trois (n=6), sept (n=6) et 28 (n=5) jours après la création des plaies. Les auteurs ont prélevé des tissus à chacun de ces moments et les ont examinés pour établir leur résistance maximale à la rupture et pour procéder à une analyse biochimique et histologique.

Résultats: Il n’y a pas de différence statistiquement significative (c’est-à-dire P<0,05) quant à la résistance maximale à la rupture des plaies traitées au collagène et de celles traitées au moyen d’une solution physiologique à l’un de ces trois moments. L’analyse histologique a révélé une infiltration similaire des cellules inflammatoires et des fibroblastes dans les lèvres de la plaie de chacune des incisions par rapport au moment de création de la plaie. Le transfert de Western n’a révélé aucune différence dans le contenu en fibronectine ou en collagène I des plaies de chaque rat.

Conclusions: L’application topique de collagène ne facilite pas la cicatrisation des plaies au bout de trois à 28 jours dans un modèle de plaies chez les rats.

Keywords: Collagen; Scar formation; Topical application; Wound healing.