Zoonotic infections in communities of the James Bay Cree territory: An overview of seroprevalence

Can J Infect Dis Med Microbiol. Summer 2013;24(2):79-84. doi: 10.1155/2013/370321.

Abstract

The Cree communities of James Bay are at risk for contracting infectious diseases transmitted by wildlife. Data from serological testing for a range of zoonotic infections performed in the general population (six communities), or trappers and their spouses (one community), were abstracted from four population-based studies conducted in Cree territory (Quebec) between 2005 and 2009. Evidence of exposure to Trichinella species, Toxoplasma gondii, Toxocara canis, Echinococcus granulosus, Leptospira species, Coxiella burnetii and Francisella tularensis was verified in all communities, whereas antibodies against Sin Nombre virus and California serogroup viruses (Jamestown Canyon and snowshoe hare viruses) were evaluated in three and six communities, respectively. Seroprevalence varied widely among communities: snowshoe hare virus (1% to 42%), F tularensis (14% to 37%), Leptospira species (10% to 27%), Jamestown Canyon virus (9% to 24%), C burnetii (0% to 18%), T gondii (4% to 12%), T canis (0% to 10%), E granulosus (0% to 4%) and Trichinella species (0% to 1%). No subject had serological evidence of Sin Nombre virus exposure. These data suggest that large proportions of the Cree population have been exposed to at least one of the targeted zoonotic agents. The Cree population, particularly those most heavily exposed to fauna, as well as the medical staff living in these regions, should be aware of these diseases. Greater awareness would not only help to decrease exposures but would also increase the chance of appropriate diagnostic testing.

Les communautés cries de la Baie James sont vulnérables aux maladies infectieuses transmises par les animaux sauvages. Les données tirées des tests sérologiques sur une série de zoonoses effectués dans la population générale (six communautés) ou chez les trappeurs et leur conjointe (une communauté) ont été extraites de quatre études en population menées en territoire cri, au Québec, entre 2005 et 2009. Les manifestations d’exposition aux espèces de Trichinella, au Toxoplasma gondii, au Toxocara canis, à l’Echinococcus granulosus, aux espèces de Leptospira, au Coxiella burnetii et au Francisella tularensis ont été vérifiées dans toutes les communautés, tandis que les anticorps contre le virus Sin Nombre et les virus du sérogroupe Californie (virus Jamestown Canyon et snowshoe hare) ont été évalués dans trois et six communautés, respectivement. La séroprévalence variait considérablement selon les communautés, comme suit : virus snowshoe hare (1 % à 42 %), F tularensis (14 % à 37 %), espèces de Leptospira (10 % à 27 %), virus Jamestown Canyon (9 % à 24 %), C burnetii (0 % à 18 %), T gondii (4 % à 12 %), T canis (0 % à 10 %), E granulosus (0 % à 4 %) et espèces de Trichinella (0 % à 1 %). Aucun sujet n’avait de manifestation sérologique d’exposition au virus Sin Nombre. Ces données laissent supposer que de fortes proportions de la population crie ont été exposées à au moins l’un des agents zoonotiques ciblés. La population crie, notamment les peuples les plus exposés aux animaux sauvages, ainsi que le personnel médical qui habite dans ces régions, devrait connaître ces maladies. Une meilleure sensibilisation contribuerait non seulement à réduire les expositions, mais accroîtrait également la possibilité de tests diagnostiques pertinents.

Keywords: California serogroup viruses; Coxiella burnetii; Cree; Echinococcus granulosus; Francisella tularensis; Jamestown Canyon virus; Leptospira; Seroprevalence; Sin Nombre virus; Snowshoe hare virus; Toxocara canis; Toxoplasma gondii; Trichinella; Zoonosis.