Differential prescribing of opioid analgesics according to physician specialty for Medicaid patients with chronic noncancer pain diagnoses

Pain Res Manag. Jul-Aug 2014;19(4):179-85. doi: 10.1155/2014/857952. Epub 2014 May 7.

Abstract

Background: Despite >20 years of studies investigating the characteristics of patients seeking or receiving opioid analgesics, research characterizing factors associated with physicians' opioid prescribing practices has been inconclusive, and the role of practitioner specialty in opioid prescribing practices remains largely unknown.

Objective: To examine the relationships between physicians' and other providers' primary specialties and their opioid prescribing practices among patients with chronic noncancer pain (CNCP).

Methods: Prescriptions for opioids filled by 81,459 Medicaid patients with CNCP in North Carolina (USA), 18 to 64 years of age, enrolled at any point during a one-year study period were examined. χ<span style="vertical-align: super">2<⁄span> statistics were used to examine bivariate differences in prescribing practices according to specialty. For multivariable analyses, maximum-likelihood logistic regression models were used to examine the effect of specialty on prescribing practices, controlling for patients' pain diagnoses and demographic characteristics.

Results: Of prescriptions filled by patients with CNCP, who constituted 6.4% of the total sample of 1.28 million individuals, 12.0% were for opioids. General practitioner⁄family medicine specialists and internists were least likely to prescribe opioids, and orthopedists were most likely. Across specialties, men were more likely to receive opioids than women, as were white individuals relative to other races⁄ethnicities. In multivariate analyses, all specialties except internal medicine had higher odds of prescribing an opioid than general practitioners: orthopedists, OR 7.1 (95% CI 6.7 to 7.5); dentists, OR&nbsp;3.5&nbsp;(95% CI 3.3 to 3.6); and emergency medicine physicians, OR&nbsp;2.7&nbsp;(95% CI 2.6 to 2.8).

Conclusions: Significant differences in opioid prescribing practices across prescriber specialties may be reflective of differing norms concerning the appropriateness of opioids for the control of chronic pain. If so, sharing these norms across specialties may improve the care of patients with CNCP.

HISTORIQUE :: Même si pendant plus de 20 ans, des études ont porté sur les caractéristiques des patients demandant ou recevant des analgésiques opioïdes, les données caractérisant les facteurs associés aux pratiques de prescription d’opioïdes par les médecins ne sont pas concluantes, et on ne sait pas grand-chose du rôle de la spécialité du praticien dans les pratiques de prescription.

OBJECTIF :: Examiner la relation entre les principales spécialités des médecins et des autres dispensateurs et leurs pratiques de prescription d’opioïdes auprès des patients atteints de douleurs non cancéreuses chroniques (DNCC).

MÉTHODOLOGIE :: Les chercheurs ont examiné les prescriptions d’opioïdes remplies par 81 459 patients souffrant de DNCC de 18 à 64 ans sur Medicaid habitant en Caroline du Nord (États-Unis), inscrits à un moment ou à un autre pendant une étude d’un an. Ils ont examiné les statistiques χ2 pour examiner les différences bivariées des pratiques de prescription en fonction de la spécialité. Dans les analyses multivariables, ils ont utilisé les modèles de régression logistique à pertinence maximale pour examiner l’effet de la spécialité sur les pratiques de prescription, le contrôle des diagnostics de douleur des patients et les caractéristiques démographiques.

RÉSULTATS :: Parmi les prescriptions remplies par les patients ayant des DNCC, qui représentaient 6,4 % de l’échantillon total de 1,28 million de personnes, 12,0 % l’étaient pour des opioïdes. Les omnipraticiens ou spécialistes en médecine familiale et les internes étaient les moins susceptibles de prescrire des opioïdes, et les orthopédistes l’étaient le moins. Au sein des spécialités, les hommes étaient plus susceptibles de recevoir des opioïdes que les femmes, et les personnes de race blanche davantage que celles des autres races ou ethnies. Dans les analyses multivariées, toutes les spécialités, sauf la médecine interne, étaient plus susceptibles de prescrire un opioïde que les praticiens généraux : orthopédistes, RC 7,1 (95 % IC 6,7 à 7,5); dentistes, RC 3,5 (95 % IC 3,3 à 3,6); et médecins d’urgence, RC 2,7 (95 % IC 2,6 à 2,8).

CONCLUSIONS :: Les différences significatives des pratiques de prescription d’opioïdes en fonction des spécialités des prescripteurs reflètent peut-être des normes différentes quant à la pertinence des opioïdes pour contrôler la douleur chronique. Dans l’affirmative, il serait bon de partager ces normes dans toutes les spécialités pour améliorer les soins aux patients ayant des DNCC.

Publication types

  • Research Support, N.I.H., Extramural

MeSH terms

  • Adolescent
  • Adult
  • Age Factors
  • Analgesics, Opioid / therapeutic use*
  • Chronic Pain / drug therapy*
  • Female
  • Health Care Surveys
  • Humans
  • Male
  • Medicaid*
  • Middle Aged
  • North Carolina
  • Practice Patterns, Physicians'*
  • Prescription Drugs*
  • United States
  • Young Adult

Substances

  • Analgesics, Opioid
  • Prescription Drugs