Should nephrologists take a larger role in interventional nephrology, and should central line insertion remain a requirement of nephrology residency training? A debate

Can J Kidney Health Dis. 2015 Apr 2;2:10. doi: 10.1186/s40697-015-0045-x. eCollection 2015.

Abstract

The Canadian Society of Nephrology must soon provide input concerning the future of procedural training in nephrology. While at one time, the ability to insert a central venous catheter (CVC) was an essential skill required by all nephrologists, in 2014, nephrology training and practice has changed in fundamental ways such that it would be both unreasonable, and impractical, to maintain this requirement. Indeed, survey evidence suggests that many current trainees are not achieving this competency. Amongst the reasons that this requirement should be withdrawn include: 1) Not all trainees have the procedural skills to safely learn to insert CVC's. 2) Most nephrologists in training and in practice are intellectually oriented, not procedurally oriented and are not seeking to perform lots of procedures. 3) In most practice settings, interventional radiologists and intensive care doctors perform dialysis line insertions using real time ultrasound guidance frequently, and offer timely, safer, and better service to patients. 4) Most trainees will not enter practice settings where CVC insertion ability is required. 5) Otherwise excellent future trainees may be denied a nephrology certificate of special competence only because they are unable to insert a CVC by the end of their fellowship. 6) Academic nephrology training programs that cannot provide adequate CVC insertion experience to fellows may lose their status as training centres. As a pragmatic way forward, Canadian nephrology training programs must encourage and offer only those nephrology trainees who have the ability and interest in procedural nephrology, a pathway through which they may be provided superb advanced training to become an expert. There is no longer a compelling reason to mandate this for all trainees.

La Société Canadienne de Néphrologie doit bientôt donner son avis sur le futur de l’enseignement des compétences procédurales en néphrologie. Pouvoir insérer un cathéter veineux central (CVC) a longtemps été une compétence fondamentale pour tous les néphrologues; cependant, en 2014, la formation et la pratique de la néphrologie ne sont plus ce qu’elles étaient, et il serait à la fois déraisonnable et peu réaliste de vouloir conserver cette exigence.En effet, les résultats de sondages laissent entrevoir que plusieurs résidents n’arrivent pas à combler cette exigence lors de leur formation. Parmi les raisons évoquées en faveur du retrait de cette exigence, on retrouve : 1) Tous les résidents ne détiennent pas les compétences procédurales nécessaires à l’insertion sécuritaire des CVC; 2) La majorité des néphrologues, qu’ils soient en formation ou en pratique, préfèrent le travail intellectuel aux procédures et ne cherchent pas à appliquer ce type de savoir-faire; 3) Dans la plupart des environnements de travail, les radiologistes interventionnels et les intensivistes insèrent les CVC de dialyse sous échographie de façon rapide et sécuritaire pour les patients; 4) La plupart des résidents ne travailleront pas dans un service qui exige du néphrologue qu’il insère les CVC; 5) Des résidents dont le parcours est excellent pourraient se voir refuser un certificat de compétence en néphrologie à la fin de leur résidence simplement parce qu’ils ne sont pas capables d’insérer un CVC; 6) Les programmes de formation universitaire en néphrologie qui ne peuvent pas fournir une exposition à la technique pratique considérée adéquate en matière d’insertion de CVC à ses résidents pourraient perdre leur statut de centre de formation.Les programmes canadiens de formation en néphrologie doivent proposer une solution pragmatique à ce problème en continuant d’offrir l’enseignement des compétences procédurales aux résidents qui détiennent à la fois les habiletés et l’intérêt en la matière et en encourageant ceux qui sont intéressés par ces techniques à devenir des experts par le biais de formations plus poussées. Par contre, il n’existe aucune raison impérative d’exiger ceci de tous les résidents.