Ambulatory care after acute kidney injury: an opportunity to improve patient outcomes

Can J Kidney Health Dis. 2015 Oct 6;2:36. doi: 10.1186/s40697-015-0071-8. eCollection 2015.

Abstract

Purpose of review: Acute kidney injury (AKI) is an increasingly common problem among hospitalized patients. Patients who survive an AKI-associated hospitalization are at higher risk of de novo and worsening chronic kidney disease, end-stage kidney disease, cardiovascular disease, and death. For hospitalized patients with dialysis-requiring AKI, outpatient follow-up with a nephrologist within 90 days of hospital discharge has been associated with enhanced survival. However, most patients who survive an AKI episode do not receive any follow-up nephrology care. This narrative review describes the experience of two new clinical programs to care for AKI patients after hospital discharge: the Acute Kidney Injury Follow-up Clinic for adults (St. Michael's Hospital and University Health Network, Toronto, Canada) and the AKI Survivor Clinic for children (Cincinnati Children's Hospital, USA).

Sources of information: MEDLINE, PubMed, ISI Web of Science.

Findings: These two ambulatory clinics have been in existence for close to two (adult) and four (pediatric) years, and were developed separately and independently in different populations and health systems. The components of both clinics are described, including the target population, referral process, medical interventions, patient education activities, and follow-up schedule. Common elements include targeting patients with KDIGO stage 2 or 3 AKI, regular audits of the inpatient nephrology census to track eligible patients, medication reconciliation, and education on the long-term consequences of AKI.

Limitations: Despite the theoretical benefits of post-AKI follow-up and the clinic components described, there is no high quality evidence to prove that the interventions implemented in these clinics will reduce morbidity or mortality. Therefore, we also present a plan to evaluate the adult AKI Follow-up Clinic in order to determine if it can improve clinical outcomes compared to patients with AKI who do not receive follow-up care.

Implications: Follow-up of AKI survivors is low, and this review describes two different clinics that care for patients who survive an AKI episode. We believe that sharing the experiences of the AKI Follow-up Clinic and AKI Survivor Clinic provide physicians with a feasible framework to implement their own clinics, which may help AKI patients receive outpatient care commensurate with their high risk status.

Objectifs de la revue: L’insuffisance rénale aiguë (IRA) est un problème de plus en plus fréquent chez les patients hospitalisés. Ceux d’entre eux qui survivent à un épisode d’IRA courent un risque élevé de développer une insuffisance rénale chronique et des maladies cardiovasculaires ou d’aggraver leur état vers l’insuffisance rénale terminale et donc, la mort. Chez les patients hospitalisés pour insuffisance rénale aiguë nécessitant une hémodialyse, un taux de survie accru a été associé à un suivi par un néphrologue dans les 90 jours suivant la sortie de l’hôpital. Cependant, la majorité de ces patients ne bénéficient d’aucun suivi en néphrologie post-hospitalisation. La présente revue narrative s’attarde à décrire l’expérience de deux nouveaux programmes cliniques qui prennent en charge les patients après leur sortie de l’hôpital à la suite d’un épisode d’IRA. Il s’agit des programmes de l’« Acute Kidney Injury Follow-up Clinic » des hôpitaux St. Micheal et UHN de Toronto, et de la clinique pédiatrique « AKI Survivor Clinic for children » de l’hôpital pour enfants de Cincinnati, aux États-Unis.

Sources: MEDLINE, PubMed, ISI le web des sciences.

Constatations: Ces cliniques ambulatoires, qui existent depuis près de deux ans (clinique pour adultes) et de quatre ans (clinique pédiatrique) se sont développées séparément et de façon indépendante pour des populations différentes, dans des systèmes de santé différents. Les constituants de ces deux cliniques se distinguent par l’identification de la population ciblée, le processus de présentation, les interventions médicales, les activités de sensibilisation auprès des patients et leur calendrier de suivi. Les parties communes incluent le recrutement de patients atteints d’IRA de stades 2 et 3 quant aux chances de l’amélioration globale de leurs résultats (KDIGO). Ce recrutement se fait par le passage en revue à intervalles réguliers des listes de patients hospitalisés aux unités néphrologiques afin d’identifier ceux qui sont admissibles au suivi. Ces parties communes incluent aussi un bilan comparatif des médicaments et la transmission d’informations sur les conséquences à long terme de l’insuffisance rénale aiguë.

Limites de l’étude: Malgré les bienfaits escomptés d’un suivi post-IRA et, les éléments cliniques décrits plus haut, il n’existe aucune preuve concrète que les procédures mises en œuvre dans ces programmes réduiront la morbidité ou la mortalité associées à la maladie. Par conséquent, nous présentons également un plan d’évaluation de la clinique pour adultes en suivi post-IRA afin de déterminer si son programme peut améliorer les résultats cliniques de ses patients en comparaison avec les patients ne recevant pas ce suivi.

Conséquences: De façon générale, peu de patients ayant survécu à un épisode d’IRA reçoivent un suivi adéquat post-hospitalisation. Cette revue présente deux cliniques offrant ce suivi. Nous pensons que le partage de leurs expériences respectives peut poser un cadre réalisable aux médecins traitants qui souhaiteraient mettre sur pied leurs propres cliniques, afin d’offrir à leurs patients un suivi en externe répondant adéquatement à leur état de santé précaire.

Publication types

  • Review