Results of the 2014-2015 Canadian Society of Nephrology workforce survey

Can J Kidney Health Dis. 2016 May 12;3:25. doi: 10.1186/s40697-016-0117-6. eCollection 2016.

Abstract

Background: Nephrology was previously identified as a subspecialty with few Canadian employment opportunities, and in recent years, fewer trainees are choosing nephrology.

Objective: The objective of this study is to better understand the current Canadian adult nephrology workforce and the expected workforce trends over the next 5 years.

Design: This is an online self-administered survey.

Setting: This study is set in Canada.

Survey participants: Survey participants are Canadian adult nephrologists, including self-identified division heads.

Measurements: The measurements of this study are demographics, training, current practice characteristics, work hours, and projected workforce needs.

Methods: Survey questions were based on previous workforce surveys. Ethics approval was obtained through the University of Saskatchewan. The survey was piloted in both English and French and modified based on the feedback to ensure that responses accurately reflected the information desired. It was circulated to all identified Canadian nephrologists via an anonymous e-mail link for self-administration. Categorical data was aggregated, and free-text answers were thematically analyzed. Additional descriptive analysis was conducted by all authors.

Results: Five hundred ninety-two Canadian nephrologists were contacted and 48 % responded, with representation from all Canadian provinces. One third of the respondents were female, and the largest age cohort was 41-50 years. Most nephrologists are trained in Canada and 61 % completed additional training. The majority of the respondents (69.1 %) began working as a nephrologist immediately upon completion of fellowship training. Younger nephrologists reported more challenges in finding a job. Eighty percent of responding nephrologists were satisfied with their current work hours, 13.1 % will reduce work hours within 3 years, an additional 8.2 % will reduce work hours within 5 years, and a further 14.2 % will reduce work hours within 10 years. Nephrology division heads forecasted the number of clinical and academic nephrologists needed for the next 3 and 5 years.

Limitations: The response rate was 48 %. Forecasted workforce needs are not indicative of guaranteed future positions.

Conclusions: This Canadian Society of Nephrology workforce survey demonstrated the current workforce demographics, individual nephrologist future workforce plans, and projected nephrology division requirements for the next 3 and 5 years. Further work will need to be done to refine Canadian nephrology workforce planning with the development of a robust strategy that encompasses both societal and nephrologists' needs with the realities of employment.

Mise en contexte: La néphrologie a été identifiée dans le passé comme une sous-spécialité pour laquelle les perspectives d’emploi se faisaient rares au Canada. Une conséquence de cette constatation a été la diminution du nombre de stagiaires qui l’ont choisie comme spécialité dans les dernières années.

Objectifs du sondage: On a cherché à mieux connaître la nature des effectifs actuels en néphrologie adulte au Canada et à mesurer l’évolution de la main-d’œuvre pour les cinq prochaines années.

Type d’étude: Le plan de l’enquête reposait sur un questionnaire autoadministré auquel les participants accédaient en ligne.

Participants: Le sondage s’est tenu auprès des néphrologues canadiens traitant des adultes et incluait des répondants s’identifiant comme chefs de division.

Mesures: On a recueilli des données sur les effectifs actuels la formation, les caractéristiques des pratiques en vigueur, le nombre d’heures travaillées et les besoins anticipés à moyen terme en fait de main d’œuvre.

Méthodologie: Les questions de la présente enquête ont été établies à partir de sondages réalisés antérieurement au sujet des effectifs. L’Université de la Saskatchewan a fourni les approbations déontologiques nécessaires à la conduite de l’enquête. Le questionnaire modifié sur la base des commentaires reçus dans les sondages précédents pour s’assurer que les réponses tenaient compte de l’information souhaitée, était disponible en anglais et en français. Le questionnaire a été distribué à tous les néphrologues canadiens par le biais d’un lien de courrier électronique anonyme afin que ceux-ci puissent le remplir de façon autonome. Les données catégorielles ont été comptabilisées et les réponses aux questions ouvertes ont fait l’objet d’une analyse thématique. Enfin, les auteurs du présent article ont procédé à des analyses descriptives supplémentaires.

Résultats: Le questionnaire a été envoyé à 592 néphrologues ceux-ci ont répondu dans une proportion de 48 % et celle-ci comptait des représentants de toutes les provinces canadiennes. Le tiers des répondants étaient des femmes, et le groupe d’âge prédominant était celui des 41 à 50 ans. La plupart des néphrologues questionnés avaient reçu leur formation au Canada, une proportion de 61 % avait suivi une formation supplémentaire. La majorité des répondants (69,1 %) ont mentionné avoir trouvé un emploi dans leur domaine de spécialité dès la fin de leur formation postdoctorale, mais les plus jeunes ont rapporté avoir rencontré plus de difficultés au moment de leur recherche d’un poste de néphrologue. La grande majorité des répondants (80 %) se disait satisfaite du nombre d’heures travaillées actuellement. Cependant, 13,1 % des néphrologues en poste ont l’intention de réduire leurs heures de travail au cours des trois prochaines années, 8,2 % prévoient de le faire dans les cinq ans alors que 14,2 % envisagent de le faire d’ici dix ans. Quant aux besoins d’effectifs en néphrologie clinique ainsi que pour le volet académique, les chefs de division ont fait des prévisions pour les prochains trois et cinq ans.

Limites de l’étude: Le taux de participation au sondage ne s’élevait qu’à 48 %. De plus les prévisions concernant les besoins de main-d’œuvre mentionnés dans cette publication ne reflètent pas nécessairement de futures affectations.

Conclusions: Cette enquête sur la situation des effectifs menée par la Société Canadienne de Néphrologie dresse le portrait de la situation actuelle des plans d’avenir individuels des néphrologues, de même que des besoins d’effectifs anticipés par les chefs de division pour les prochains trois et cinq ans. Des travaux ultérieurs devront être réalisés pour mieux arrimer la planification de la main-d’œuvre en néphrologie au Canada au développement de stratégies solides se penchant à la fois sur les besoins sociétaux et ceux des néphrologues concernant les réalités du marché du travail.

Keywords: Employment; Health manpower; Human resource; Nephrology; Workforce.