Increased mortality among Indigenous persons in a multisite cohort of people living with HIV in Canada

Can J Public Health. 2017 Jun 16;108(2):e169-e175. doi: 10.17269/cjph.108.5708.

Abstract

Objective: Compare all-cause mortality between Indigenous participants and participants of other ethnicities living with HIV initiating combination antiretroviral therapy (cART) in an interprovincial multi-site cohort.

Methods: The Canadian Observational Cohort is a collaboration of 8 cohorts of treatment-naïve persons with HIV initiating cART after January 1, 2000. Participants were followed from the cART initiation date until death or last viral load (VL) test date on or before December 31, 2012. Cox proportional hazard models were used to estimate the effect of ethnicity on time until death after adjusting for age, gender, injection drug use, being a man who has sex with men, hepatitis C, province of origin, baseline VL and CD4 count, year of cART initiation and class of antiretroviral medication.

Results: The study sample consisted of 7080 participants (497 Indigenous, 2471 Caucasian, 787 African/Caribbean/Black (ACB), 629 other, and 2696 unknown ethnicity). Most Indigenous persons were from British Columbia (BC) (83%), with smaller numbers from Ontario (13%) and Québec (4%). During the study period, 714 (10%) participants died. The five-year survival probability was lower for Indigenous persons (0.77) than for Caucasian (0.94), ACB (0.98), other ethnicities (0.96) and unknown ethnicities (0.85) (p < 0.0001). In an adjusted proportional hazard model for which missing data were imputed, Indigenous persons were more likely to die than Caucasian participants (hazard ratio = 2.69, p < 0.0001).

Conclusion: The mortality rate for Indigenous persons was higher than for other ethnicities and is largely reflective of the BC population. Addressing treatment challenges and identifying HIV- and non-HIV-related causes for mortality among Indigenous persons is required to optimize their clinical management.

OBJECTIF: Comparer la mortalité toutes causes confondues de participants autochtones et de participants d’autres origines ethniques vivant avec le VIH ayant entrepris un traitement antirétroviral d’association (TARa) dans une cohorte interprovinciale multi-sites.

MÉTHODE: Le centre de recherche collaborative CANOC (Canadian HIV Observational Cohort Collaboration) est une collaboration impliquant 8 cohortes de patients atteints du VIH n’ayant jamais reçu de traitement qui ont amorcé un TARa après le 1er janvier 2000. Ces patients ont été suivis depuis la date de début de leur TARa jusqu’à leur décès ou à la date de la dernière mesure de leur charge virale, soit au plus tard le 31 décembre 2012. À l’aide de modèles à risques proportionnels de Cox, nous avons estimé l’effet de l’ethnicité sur la longévité après avoir tenu compte de l’âge, du sexe, de l’utilisation de drogues par injection, du fait d’être un homme ayant des relations sexuelles avec des hommes, de l’hépatite C, de la province d’origine, de la charge virale et de la numération des lymphocytes CD4 de référence, de l’année de début du TARa et de la classe d’antirétroviraux.

RÉSULTATS: L’échantillon de l’étude comprenait 7 080 participants (497 Autochtones, 2 471 Blancs, 787 personnes des communautés africaine, caribéenne et noire [ACN], 629 personnes d’autres origines ethniques, et 2 696 personnes d’ethnicité inconnue). La plupart des Autochtones venaient de la Colombie-Britannique (C.-B.) (83 %) et dans de moindres proportions de l’Ontario (13 %) et du Québec (4 %). Durant la période de l’étude, 714 participants (10 %) sont décédés. La probabilité de survie après cinq ans a été plus faible chez les Autochtones (0,77) que chez les Blancs (0,94), les participants des communautés ACN (0,98), les participants d’autres origines ethniques (0,96) et les participants d’ethnicité inconnue (0,85) (p < 0,0001). Avec un modèle à risques proportionnels ajusté pour lequel les données manquantes ont été imputées, les Autochtones ont été plus susceptibles de mourir que les Blancs (coefficient de danger = 2,69, p<0,0001).

CONCLUSION: Le taux de mortalité des Autochtones était plus élevé que celui des participants d’autres origines ethniques et reflète dans une large mesure la population de la C.-B. Il est nécessaire d’aborder les défis thérapeutiques et de déterminer les causes de mortalité liées et non liées au VIH chez les Autochtones pour optimiser leur prise en charge clinique.

Publication types

  • Multicenter Study

MeSH terms

  • Adult
  • Anti-HIV Agents / therapeutic use
  • Canada / epidemiology
  • Cause of Death / trends
  • Cohort Studies
  • Drug Therapy, Combination
  • Female
  • HIV Infections / drug therapy
  • HIV Infections / ethnology*
  • HIV Infections / mortality
  • Health Status Disparities*
  • Humans
  • Indians, North American / statistics & numerical data*
  • Inuits / statistics & numerical data*
  • Male
  • Middle Aged
  • Mortality / ethnology*

Substances

  • Anti-HIV Agents