Single Questions for the Screening of Anxiety and Depression in Hemodialysis

Can J Kidney Health Dis. 2019 Jan 24;6:2054358118825441. doi: 10.1177/2054358118825441. eCollection 2019.

Abstract

Background: Depression and anxiety are common and underrecognized in end-stage renal disease (ESRD), are associated with poor outcomes and reduced health-related quality of life, and are potentially treatable. Simple, accurate screening tools are needed.

Objective: We examined the operating characteristics of single questions for anxiety and depression from the Edmonton Symptom Assessment System (ESAS) in hemodialysis.

Design: Cross-sectional study.

Setting: Two outpatient hemodialysis units (1 tertiary, 1 community) in Hamilton, Canada.

Patients: Adult prevalent hemodialysis patients.

Measurements: ESAS and Hospital Anxiety and Depression Scale (HADS).

Methods: Participants were asked the degree to which they experienced anxiety and depression using the ESAS. ESAS single questions for anxiety and depression were compared with the reference standard of the HADS using dialysis population specific cutoffs (HADS anxiety subscale ≥6 and HADS depression subscale ≥7). Logistic regression was used to create receiver operating characteristics (ROC) curves.

Results: We recruited 50 participants with a mean age of 64 (SD = 12.4) years, of whom 52% were male and 96% were on ≥3× weekly hemodialysis. Using the reference standards, 28 (56%) had a diagnosis of anxiety and 27 (54%) had a diagnosis of depression. Areas under the ROC curves were 0.83 for anxiety and 0.81 for depression using ESAS scores of ≥2.

Limitations: Sample size and the lack of a reference gold standard.

Conclusions: The ESAS single questions for anxiety and depression have reasonable discrimination in a hemodialysis population. The use of more complex and time-consuming screening instruments could be reduced by adopting the ESAS questions for anxiety and depression in hemodialysis.

Contexte: La dépression et l’anxiété sont fréquentes quoique peu reconnues chez les patients souffrant d’insuffisance rénale terminale (IRT). Ces troubles sont associés à une évolution défavorable de la maladie et à une diminution de la qualité de vie liée à l’état de santé. Cependant, ils sont potentiellement traitables. Des outils de détection simples et précis sont requis.

Objectif: Nous avons évalué la fonction d’efficacité de questions uniques sur l’anxiété et la dépression provenant du Système d’évaluation des symptômes d’Edmonton (ESAS) en contexte d’hémodialyse.

Type d’étude: Étude transversale.

Cadre: Deux unités d’hémodialyse ambulatoire (une en soins tertiaires, une en milieu communautaire) à Hamilton, au Canada.

Sujets: Des patients adultes hémodialysés.

Mesures: L’ESAS et l’Échelle d’anxiété et de dépression en milieu hospitalier (HADS).

Méthodologie: Nous avons demandé aux participants, par l’entremise de l’ESAS, dans quelle mesure ils éprouvaient de l’anxiété et de la dépression. Les questions uniques de l’ESAS sur l’anxiété et la dépression ont été comparées à l’étalon de référence de la HADS en utilisant les seuils spécifiques à une population dialysée (sous-échelle de la HADS pour l’anxiété ≥ 6 et sous-échelle de la HADS pour la dépression ≥ 7). Une régression logistique a été utilisée pour établir les courbes de fonction d’efficacité de l’observateur (courbes ROC).

Résultats: Nous avons recruté 50 patients (52 % d’hommes) âgés de 64 ans en moyenne (écart-type : 12,4 ans). La plupart des sujets (96 %) étaient dialysés au moins trois fois par semaine. Selon l’étalon de référence, 28 patients (56 %) vivaient de l’anxiété et 27 (54 %) souffraient de dépression. La surface sous la courbe ROC était de 0,83 pour l’anxiété et de 0,81 pour la dépression selon les scores ESAS ≥ 2.

Limites: Le faible échantillon de sujets et le fait que l’étude ne comportait pas d’étalon-or.

Conclusion: Les questions uniques de l’ESAS sur l’anxiété et la dépression ont discriminé adéquatement dans une population de patients hémodialysés. L’adoption du questionnaire ESAS sur l’anxiété et la dépression avec les patients hémodialysés pourrait limiter le recours à des outils de détection chronophages et complexes.

Keywords: anxiety; depression; hemodialysis; screening.