Identifying Mobile Applications Aimed at Self-Management in People With Chronic Kidney Disease

Can J Kidney Health Dis. 2019 Mar 13;6:2054358119834283. doi: 10.1177/2054358119834283. eCollection 2019.

Abstract

Background: A growing number of mobile applications (apps) target people with chronic illness as the primary user. There is increasing evidence that digital technology can improve health outcomes for users but the sheer number of apps available is likely to overwhelm many potential users.

Objective: The purpose of this study was to systematically search for apps aimed at people with chronic kidney disease. An important secondary objective was to develop a search strategy that could be used to identify similar apps in the future.

Design: A systematic review of the scientific and gray literature including app stores, clearinghouses, and Google.

Setting/patients: The focus of this research was the identification of apps that may be of use to people interested in self-management of chronic kidney disease.

Methods: Three reviewers independently searched app stores, websites, and databases to identify apps of potential interest and any information related to the function and efficacy of these. Apps that met the inclusion criteria were short-listed, reviewed in more detail, and cross-referenced with other sources such as clearinghouses, Google, and kidney care organizations. A population, intervention, comparison, outcome, and design framework was used to search selected databases.

Results: Of the 1464 apps purporting to be for chronic kidney disease, only 15 were eligible for inclusion. Searching the 2 major app stores (iOS and Android) appeared to be the most productive way of identifying apps of potential interest. An increasing number of public and private clearinghouses have been established to assist users with finding apps. Privacy and security of user information is a particular and valid concern of health care professionals and organizations.

Limitations: The breadth and depth of information relating to each app varied and made it difficult to systematize the evaluation of apps. Due to the large number of health care apps and the challenges to searching app stores and websites, it is possible that some apps were missed during our searches. Similarly, while there are many kidney care-related websites that contain useful information, these were not captured by our study.

Conclusion: There are very few available apps aimed specifically at people with chronic kidney disease; those that are available are best identified by manually searching the 2 major app stores. Privacy and confidentiality of user information when using the apps is a concern among health care providers in particular.

Contexte: Un nombre croissant d’applications (apps) mobiles cible les personnes atteintes d’une maladie chronique comme utilisateur principal. Il apparait de plus en plus évident que la technologie numérique peut améliorer l’état de santé des utilisateurs, mais ceux-ci pourraient être dépassés par la quantité effarante d’applications disponibles.

Objectifs: Cette étude visait à rechercher systématiquement les applications s’adressant aux personnes atteintes de néphropathie chronique. On souhaitait également élaborer une stratégie de recherche qui pourrait être employée ultérieurement pour repérer les applications similaires.

Type d’étude: Une revue systématique de la littérature scientifique et de la littérature grise, y compris des boutiques d’applications (app stores), des centres d’échange d’information en ligne et de Google.

Sujet: On cherchait plus précisément à répertorier les applications susceptibles d’être utiles aux personnes intéressées par l’autogestion de leur insuffisance rénale.

Méthodologie: Trois réviseurs ont scruté, de façon indépendante, les boutiques d’applications, les sites Web et les bases de données afin de repérer les applications présentant un intérêt potentiel et les renseignements relatifs à leur fonction et à leur efficacité. Les applications satisfaisant les critères d’inclusion ont été retenues, revues en détail et comparées avec celles provenant d’autres sources telles que les centres d’échange d’information, Google et les organismes de santé rénale. Un cadre de population, d’intervention, de comparaison, de résultats et de conception a été employé pour chercher dans les bases de données choisies.

Résultats: Des 1 464 applications recensées qui prétendaient traiter de néphropathie chronique, seules quinze étaient admissibles à l’inclusion. Il appert que consulter les deux principales boutiques d’applications (iOS et Android) est la façon la plus efficace de repérer les applications présentant un intérêt potentiel. Un nombre grandissant de centres d’échange d’informations publics et privés ont été créés pour aider les utilisateurs à trouver des applications. L’utilisation de ces dernières soulève des préoccupations chez les professionnels de la santé et certains organismes en santé rénale qui s’inquiètent du respect de la vie privée des utilisateurs et de la confidentialité de leurs renseignements personnels.

Limites: L’ampleur et la profondeur de l’information relative à chaque application variaient beaucoup et ont rendu difficile la systématisation de l’évaluation. Vu le très grand nombre d’applications en santé et de la difficulté de chercher dans les boutiques d’applications et sur les différents sites Web, il est possible que nos recherches n’aient pas recensé toutes les applications disponibles. Aussi, bien qu’il existe plusieurs sites Web traitant de santé rénale et contenant des renseignements utiles, ceux-ci n’ont pas été retenus par notre étude.

Conclusion: Il existe très peu d’applications mobiles ciblant spécifiquement les personnes atteintes d’insuffisance rénale chronique. La meilleure façon de les repérer est encore de chercher manuellement dans les deux principales boutiques d’applications. L’utilisation de ces applications soulève des préoccupations de la part des fournisseurs de soins quant au respect de la vie privée et à la confidentialité des renseignements personnels des utilisateurs.

Keywords: CKD (chronic kidney disease); dialysis; mobile applications; mobile health; self-management.