Burn injury is a global problem that equally concerns under-developed and developing countries. An ideal dressing material has to maintain a moist environment, act as a bacterial barrier and as a medium for free exchange of gases, while providing a barrier against toxic contaminants. Sixty-eight consecutive patients with fresh acute superficial partial thickness burns ≤ 15% BSA, registered in two tertiary care teaching hospitals in North India between January 2015 to December 2019, were divided into two groups: a collagen dressing group (group A) and a paraffin gauze (PG) plus silver sulfadiazine (SSD) group (group B). Forty-four patients received collagen dressing and 24 patients received conventional paraffin gauze (PG) plus silver sulfadiazine (SSD) dressing. Patients were followed up for clinical outcome until burn wounds healed. We observed complete healing in 5-7 days for 26 cases (59%) in group A, in 8-12 days for 16 cases (66.66%) in group B. A total of 95.5% of group A patients required analgesia only for ≤ 2days, while 90.90% of group B patients required analgesia for ≥ 6 days. Ninety percent of group A patients required none or a single dressing change with shorter hospital stay. In group B, 22 cases required 3-5 dressing changes. Collagen dressing has proved to be highly advantageous for acute small areas of partial thickness burns (< 15% BSA). It confers better pain relief, and minimal or no dressing change with better rate of wound healing. Pediatric patients preferred collagen sheet dressing. Conventional dressings tend to adhere to the wound surface, and their need for frequent changes traumatises newly epithelialized surfaces and may delay healing.
La brûlure est un problème qui concerne autant les pays sous-développés que les pays en voie de développement. Le pansement idéal doit à la fois maintenir un milieu humide au niveau de la plaie, agir comme une barrière bactériologique tout en permettant les échanges gazeux et permettra d’éviter toute contamination toxique. Soixante-huit patients consécutifs présentant une brûlure du 2e degré superficiel ou intermédiaire sur < 15 % de la surface corporelle totale, admis dans deux hôpitaux de soins tertiaire du Nord de l’Inde entre janvier 2015 et décembre 2019, ont été répartis en deux groupes : un groupe traité par des pansements au collagène (groupe A) et un groupe traité par des pansements paraffiné (PP) et de la sulfadiazine argentique (SA) (groupe B). 44 patients ont été traitées par le pansement au collagène et 24 patients ont été traitées par un pansement conventionnel associant le pansement paraffiné (PP) et la sulfadiazine argentique (SA). L’évolution clinique des patients a été suivie jusqu’à la cicatrisation complète. La cicatrisation complète a été obtenue en 5-7 jours pour 26 patient (59%) dans le groupe A, en 8-12 jours pour 16 patient (66,6%) dans le groupe B. 95,5% des patients du groupe A ont eu besoin d’analgésiques pour seulement 2 jours au maximum, alors de 90,9% des patients du groupe B ont eu besoin d’analgésique pour au moins 6 jours ou plus. 90% des patients du groupe A n’ont pas nécessité de réfection de pansement ou alors un seul avec un temps de séjour hospitalier très court. Dans le groupe B, 22 patients ont nécessité la réfection du pansement 3 à 5 fois. Le pansement au collagène a fait la preuve de ses nombreux avantages pour le traitement des brûlures aiguës de 2e degré superficielle ou intermédiaire de petite surface (<15%). Il permet des soins de moins douloureux, des réfections de pansement beaucoup moins fréquentes avec un délai de cicatrisation plus rapide. La population pédiatrique a nettement préféré le pansement collagène. Les pansements conventionnels ont tendance à adhérer à la surface de la plaie et la nécessité de les renouveler fréquemment entraînent des traumatismes d’un épiderme fraîchement renouvelé et peut ainsi retarder la cicatrisation.
Keywords: aesthetic; burn; collagen; wound.
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