Does early intervention improve outcomes for patients with acute ureteral colic?

CJEM. 2021 Sep;23(5):679-686. doi: 10.1007/s43678-020-00016-4. Epub 2021 Jan 18.

Abstract

Objectives: Early surgical intervention is increasingly employed for patients with ureteral colic, but guidelines and current practice are variable. We compared 60-day outcomes for matched patients undergoing early intervention vs. spontaneous passage.

Methods: This multicentre propensity-matched cohort analysis used administrative data and chart review to study all eligible emergency department (ED) patients with confirmed 2.0-9.9 mm ureteral stones. Those having planned stone intervention within 5 days comprised the intervention cohort. Controls attempting spontaneous passage were matched to intervention patients based on age, sex, stone width, stone location, hydronephrosis, ED site, ambulance arrival and acuity level. The primary outcome was treatment failure, defined as rescue intervention or hospitalization within 60 days, using a time to event analysis. Secondary outcome was ED revisit rate.

Results: Among 1154 matched patients, early intervention did not reduce the risk of treatment failure (adjusted hazard ratio 0.94; P = 0.61). By 60 days, 21.8% of patients in both groups experienced the composite primary outcome (difference 0.0%; 95% confidence interval - 4.8 to 4.8%). Intervention patients required more hospitalizations (20.1% vs. 12.8%; difference 7.3%; 95% CI 3.0-11.5%) and ED revisits (36.1% vs. 25.5%; difference 10.6%; 95% CI 5.3-15.9%), but (insignificantly) fewer rescue interventions (18.9% vs. 21.3%; difference - 2.4%; 95% CI - 7.0 to 2.2%).

Conclusions: In matched patients with 2.0-9.9 mm ureteral stones, early intervention was associated with similar rates of treatment failure but greater patient morbidity, evidenced by hospitalizations and emergency revisits. Physicians should adopt a selective approach to interventional referral and consider that spontaneous passage probably provides better outcomes for many low-risk patients.

RéSUMé: OBJECTIFS: L’intervention chirurgicale précoce est de plus en plus utilisée pour les patients atteints de coliques urétérales, mais les lignes directrices et la pratique actuelle sont variables. Nous avons comparé les résultats à 60 jours pour les patients appariés subissant une intervention précoce par rapport au passage spontané. LES MéTHODES: Cette analyse de cohorte multicentrique par appariement de propension a utilisé des données administratives et l'examen des dossiers pour étudier tous les patients admissibles des services d'urgence (ED) ayant des calculs urétéraux confirmés de 2,0-9,9 mm Ceux qui avaient planifié une intervention de calcul dans les cinq jours constituaient la cohorte d'intervention. Les témoins tentant de passer spontanément ont été appariés aux patients d'intervention en fonction de l'âge, du sexe, de la largeur du calcul, de l'emplacement du calcul, de l'hydronéphrose, du site de l'urgence, de l'arrivée de l'ambulance et du niveau d'acuité. Le résultat principal était l’échec de traitement, défini comme l’intervention de sauvetage ou l’hospitalisation dans les 60 jours, utilisant un temps à l’analyse d’événement. Le résultat secondaire était le taux de revisite à l'urgence RéSULTATS: Sur 1154 patients appariés, une intervention précoce n'a pas réduit le risque d'échec du traitement (ratio de risque ajusté = 0,94 ; P = 0,61). Au bout de 60 jours, 21,8 % des patients des deux groupes avaient atteint le résultat primaire composite (différence = 0,0 % ; intervalle de confiance à 95 % -4,8 % à 4,8 %). Les patients d'intervention ont nécessité plus d'hospitalisations (20,1 % contre 12,8 % ; différence = 7,3 % ; IC 95 %, 3,0 à 11,5 %) et de nouvelles visites à l'urgence (36,1 % contre 25,5 % ; différence = 10,6 % ; IC 95 %, 5,3 à 15,9 %), mais (de manière non significative) moins d'interventions de sauvetage (18,9 % contre 21,3 % ; différence = 2,4 % ; IC 95 %, -7,0 à 2,2 %). CONCLUSIONS: Chez des patients appariés présentant des calculs urétéraux de 2,0 à 9,9 mm, l'intervention précoce a été associée à des taux similaires d'échec du traitement mais à une morbidité plus importante des patients, comme en témoignent les hospitalisations et les revisites aux urgences. Les médecins devraient adopter une approche sélective de l'orientation interventionnelle et considérer que le passage spontané offre probablement de meilleurs résultats pour de nombreux patients à faible risque.

Keywords: Emergency treatment; Renal colic; Ureteral calculi; Ureteral colic; Ureteroscopy.