Sexual and reproductive health (SRH) of unmarried youth is an important issue, particularly in Indian society, where premarital sex is socially restricted. It is an uncomfortable subject for most people, including healthcare providers, who are responsible for catering to the reproductive health needs of youth. This is because of the prevailing social norms, where sex outside marriage is discouraged and stigmatised. These social norms give importance to virginity, and children outside marriage are not welcome. The present qualitative study was conducted in public health facilities (primary and secondary) to explore the attitudes of healthcare providers in providing contraceptive services to unmarried youth. In-depth interviews were conducted with family planning (FP) service providers (frontline healthcare workers [ASHAs] nurses and FP counsellors) between October 2017 and September 2018. Almost a quarter of the providers were either hesitant or against providing contraceptives to unmarried youth. Providers stated that they preferred emergency contraceptive pills for unmarried girls if they had already engaged in unprotected sex. Providers expressed strong personal views against premarital sex because they believed it was against existing social norms. Some providers were concerned about the possible negative reactions of the community if they recommended any contraceptive to unmarried youth. A few providers even considered it illegal to provide contraceptives to unmarried youth, though there is no such law in the country. Findings further indicated that though the country had launched programmes for improving adolescents and youth SRH, service providers were still conflicted between medical eligibility and social beliefs.
La santé sexuelle et reproductive (SSR) des jeunes célibataires est une question importante, en particulier dans la société indienne, où les rapports sexuels avant le mariage sont socialement restreints. C’est un sujet délicat pour la plupart des gens, y compris les agents de santé, à qui il incombe de répondre aux besoins de santé reproductive des jeunes. Cette situation s’explique par les normes sociales dominantes qui découragent et stigmatisent les rapports sexuels en dehors du mariage. Ces normes sociales donnent de l’importance à la virginité, et les enfants nés hors mariage ne sont pas les bienvenus. La présente étude qualitative a été menée dans des centres de santé publique (primaires et secondaires) pour explorer les attitudes des prestataires de soins de santé lorsqu’ils fournissent des services contraceptifs aux jeunes célibataires. Des entretiens approfondis ont été menés avec des prestataires de services de planification familiale (agents de santé de première ligne (ASHA), infirmières et conseillers en planification familiale) entre octobre 2017 et septembre 2018. Près d’un quart des prestataires étaient réticents ou opposés à l’idée de donner des contraceptifs à de jeunes célibataires. Les prestataires ont déclaré qu’ils préféraient les pilules contraceptives d’urgence pour les jeunes filles célibataires si elles avaient déjà eu des rapports sexuels non protégés. Ils ont exprimé des idées personnelles fortes contre les rapports sexuels avant le mariage car ils pensaient qu’ils étaient contraires aux normes sociales existantes. Certains prestataires s’inquiétaient des réactions négatives possibles de la communauté s’ils avaient recommandé un contraceptif à de jeunes célibataires. Quelques prestataires considéraient même qu’il était illégal de fournir des contraceptifs à de jeunes célibataires, même s’il n’existe pas de telle loi dans le pays. Les résultats ont également révélé que, même si le pays a lancé des programmes pour améliorer la SSR des adolescents et des jeunes, les prestataires de services étaient encore partagés entre l’éligibilité médicale et les croyances sociales.
La salud sexual y reproductiva (SSR) de personas jóvenes solteras es un asunto importante, en particular en la sociedad india, donde el sexo prematrimonial es restringido socialmente. Es un tema delicado para la mayoría de las personas, incluidos los prestadores de servicios de salud, que son responsables de atender las necesidades de salud reproductiva de la juventud. Esto se debe a las normas sociales predominantes, donde el sexo extramatrimonial es desaconsejado y estigmatizado. Estas normas sociales dan importancia a la virginidad y los hijos nacidos fuera del matrimonio no son bienvenidos. El presente estudio cualitativo fue realizado en unidades de salud pública (de atención primaria y secundaria) para examinar las actitudes de prestadores de servicios de salud al proporcionar servicios de anticoncepción a personas jóvenes solteras. Se realizaron entrevistas a profundidad con prestadores de servicios de planificación familiar (PF) (trabajadores de salud de primera línea {ASHA}, enfermeras y consejeros en PF), entre octubre de 2017 y septiembre de 2018. Casi una cuarta parte de los prestadores de servicios eran renuentes o estaban en contra de proporcionar anticonceptivos a personas jóvenes solteras. Los prestadores de servicios decían que preferían las píldoras anticonceptivas de emergencia para las niñas solteras si ya habían tenido sexo sin protección; además, expresaron firmes puntos de vista personales en contra del sexo prematrimonial porque creían que iba en contra de las normas sociales vigentes. Algunos prestadores de servicios se preocupaban por las posibles reacciones negativas de la comunidad si recomendaban un método anticonceptivo a una persona joven soltera. Algunos prestadores de servicios incluso creían que era ilegal proporcionar anticonceptivos a personas jóvenes solteras, aunque no existe tal ley en el país. Los hallazgos indican que, aunque el país había lanzado programas para mejorar la SSR de adolescentes y jóvenes, los prestadores de servicios aún sentían conflicto entre la elegibilidad médica y las creencias sociales.
Keywords: contraceptives; premarital sex; social dilemma; traditional belief; unmarried; youth.