Collaboration and research imperatives for a growing right-to-die movement

Can J Public Health. 2023 Aug;114(4):688-691. doi: 10.17269/s41997-023-00755-8. Epub 2023 Mar 20.

Abstract

This commentary discusses key controversies surrounding assisted dying that have now evolved, creating further tensions and divisions among assisted dying organizations, adding to existing controversy based on ethical, political, and theological grounds-all shaping public health policy in Canada and elsewhere. The growing worldwide trend in the right-to-die movement is increasingly focusing on medical assistance in dying (MAID) with most service organizations (societies) devoted to a sanctioned, legislatively prescribed approach. While in consequence important changes have occurred in numerous countries and jurisdictions with successful challenges on the absolute prohibition to assisted dying, it is arguably the case that as many-if not more-people are still denied this controversial right to have a peaceful, reliable, and painless end of their own choosing. We examine implications of this for beneficiaries and service providers, while showing how a collaborative and strategic approach that includes all options to access a human right to determine our own end-of-life options can effectively address these tensions for the benefit of all right-to-die organizations, regardless of differences in their respective tasks, directions, and agendas, with each mutually reinforcing the work of the other. We conclude by stressing the essential need for collaboration in terms of furthering research to better understand challenges facing policymakers and beneficiaries and potential liabilities for health professionals providing this service.

RéSUMé: Ce commentaire traite des principales controverses entourant l’aide à mourir qui ont maintenant évolué, créant de nouvelles tensions et divisions parmi les organisations d’aide médicale à mourir, ajoutant à la controverse existante fondée sur des motifs éthiques, politiques et théologiques—tous façonnant la politique de santé publique au Canada et ailleurs. La tendance mondiale croissante du mouvement pour le droit de mourir se concentre de plus en plus sur l’aide médicale à mourir (AMM), la plupart des organisations de services (sociétés) se consacrant à une approche sanctionnée et prescrite par la loi. Alors qu’en conséquence des changements importants se sont produits dans de nombreux pays et juridictions qui ont contesté avec succès l’interdiction absolue de l’aide à mourir, il est sans doute vrai qu’autant de personnes—sinon plus—se voient encore refuser ce droit controversé d’avoir un accès paisible, fiable et et indolore fin de leur propre choix. Nous examinons les implications de cela pour les bénéficiaires et les prestataires de services, tout en expliquant comment une approche collaborative et stratégique qui inclut toutes les options pour accéder à un droit humain afin de déterminer nos propres options de fin de vie peut résoudre efficacement ces tensions au profit de toutes organisations à terme, quelles que soient les différences dans leurs tâches, orientations et programmes respectifs, chacune renforçant mutuellement le travail de l’autre. Nous concluons en soulignant le besoin essentiel de collaboration en termes de recherche supplémentaire pour mieux comprendre les défis auxquels sont confrontés les décideurs politiques et les bénéficiaires et les responsabilités potentielles des professionnels de la santé fournissant ce service.

Keywords: Assisted dying; Healthcare policy; Strategic organizing; Suicide.

MeSH terms

  • Canada
  • Death
  • Health Personnel
  • Humans
  • Public Policy
  • Suicide, Assisted*