Objective: With increased utilization of virtual care in mental health, examining its appropriateness in various clinical scenarios is warranted. This study aimed to compare the risk of adverse psychiatric outcomes following virtual versus in-person mental health follow-up care after a psychiatric emergency department (ED) visit.
Methods: Using population-based health administrative data in Ontario (2021), we identified 28,232 adults discharged from a psychiatric ED visit who had a follow-up mental health visit within 14 days postdischarge. We compared those whose first follow-up visit was virtual (telephone or video) versus in-person on their risk for experiencing either a repeat psychiatric ED visit, psychiatric hospitalization, intentional self-injury, or suicide in the 15-90 days post-ED visit. Cox proportional hazard models generated adjusted hazard ratios (aHRs) and 95% confidence intervals (CIs), adjusted for age, income quintile, psychiatric hospitalization, and intentional self-injury in the 2 years prior to ED visit. We stratified by sex and diagnosis at index ED visits based on the International Classification of Diseases and Related Health Problems, 10th Revision, Canada (ICD-10-CA) coding.
Results: About 65% (n = 18,354) of first follow-up visits were virtual, while 35% (n = 9,878) were in-person. About 13.9% and 14.6% of the virtual and in-person groups, respectively, experienced the composite outcome, corresponding to incidence rates of 60.9 versus 74.2 per 1000 person-years (aHR 0.95, 95% CI 0.89 to 1.01). Results were similar for individual elements of the composite outcome, when stratifying by sex and index psychiatric diagnosis, when varying exposure (7 days) and outcome periods (60 and 30 days), and comparing "only" virtual versus "any" in-person follow-up during the 14-day follow-up.
Conclusions and relevance: These results support virtual care as a modality to increase access to follow-up after an acute care psychiatric encounter across a wide range of diagnoses. Prospective trials to discern whether this is due to the comparable efficacy of virtual and in-person care, or due solely to appropriate patient selection may be warranted.
Objectif: Vu l’utilisation accrue des soins virtuels en santé mentale, il est justifié d’en examiner le côté approprié dans divers scénarios cliniques. La présente étude visait à comparer le risque de résultats psychiatriques indésirables suivant des soins de suivi de santé mentale virtuels plutôt qu’en personne après une visite à l’urgence psychiatrique.
Méthodes: À l’aide de données de santé administratives dans la population en Ontario (2021), nous avons identifié 28 232 adultes sortis d’une visite à l’urgence psychiatrique qui ont eu un suivi de visite de santé mentale dans les 14 jours suivant la sortie. Nous avons comparé ceux dont la première visite de suivi était virtuelle (téléphone ou vidéo) contre en personne quant à leur risque de connaître soit la répétition d’une urgence psychiatrique, une hospitalisation psychiatrique, une mutilation intentionnelle ou un suicide dans les 15-90 jours suivant la visite d’urgence psychiatrique. Les modèles à risques proportionnels de Cox ont généré des rapports de risque (RRa) et des intervalles de confiance (IC) à 95 %, ajustés en fonction de l'âge, du quintile de revenu, de l'hospitalisation psychiatrique et de l'automutilation au cours des 2 années précédant la visite à l'urgence. Nous avons stratifié par sexe et par diagnostic lors de la visite de référence à l'urgence sur la base du codage de la Classification internationale des maladies (CIM-10-CA).
Résultats: Environ 65 % (n = 18 354) des premières visites de suivi étaient virtuelles, tandis que 35 % (n = 9 878) étaient en personne. Environ 13,9 % et 14,6 % des groupes virtuels et en personne ont respectivement connu le résultat composite, correspondant à des taux d'incidence de 60,9 contre 74,2/1 000 années-personnes (RRa 0,95, IC à 95 % 0,89 à 1,01). Les résultats étaient similaires pour les éléments individuels du résultat composite, en stratifiant par sexe et diagnostic psychiatrique d'index, en faisant varier l'exposition (7 jours) et les périodes de résultats (60 et 30 jours), et en comparant « seulement » virtuel et « n'importe quel » suivi en personne de la personne pendant le suivi de 14 jours.
Conclusions et pertinence: Ces résultats soutiennent les soins virtuels comme modalité permettant d’accroître l’accès au suivi après une rencontre psychiatrique en soins aigus pour un large éventail de diagnostics. Des essais prospectifs visant à déterminer si cela est dû à l’efficacité comparable des soins virtuels et en personne, ou uniquement à une sélection appropriée des patients, pourraient être justifiés.
Keywords: ED visits; psychiatric care; virtual care.