Background: Brucella canis is a potential cause of brucellosis in humans, but this disease has been poorly characterized.
Procedure: A scoping review was completed.
Results: The review yielded 24 studies that described clinical B. canis infection in 68 individuals. The median age was 32 y (range: 17 mo to 71 y). Fever, fatigue, headache, chills, and malaise predominated.Specific treatments were reported for 30 individuals. A tetracycline (tetracycline, doxycycline, or minocycline) was the sole treatment or part of a combination treatment for most (21/30, 70%) individuals, followed by rifampin (9/30, 30%), trimethoprim/sulfamethoxazole (7/30, 23%), and an aminoglycoside (gentamicin, streptomycin) (7/30, 23%). Clinical outcome was reported for 35 individuals. No mortalities were reported.A known or suspected source of exposure was reported for 56 cases; 45 (80%) were linked to dogs and 11 (20%) to laboratory exposure. Contact with pet dogs that had aborted or with aborted fetuses accounted for 31% of the canine exposures.
Conclusion and clinical relevance: Brucellosis attributed to B. canis can cause a wide range of clinical presentations in humans, but was similar to brucellosis caused by other Brucella spp. This nonspecific nature highlights the importance of identifying risk factors for exposure, to determine whether B. canis infection should be considered.
Brucellose humaine causée par Brucella canis : une étude de portée.
Contexte: Brucella canis est une cause potentielle de brucellose chez l’homme, mais cette maladie a été mal caractérisée.
Procédure: Une étude de portée a été réalisée.
Résultats: L’examen a donné lieu à 24 études décrivant une infection clinique à B. canis chez 68 personnes. L’âge médian était de 32 ans (intervalle : 17 mois à 71 ans). La fièvre, la fatigue, les maux de tête, les frissons et les malaises prédominent.Des traitements spécifiques ont été rapportés pour 30 individus. La tétracycline (tétracycline, doxycycline ou minocycline) était le seul traitement ou une partie d’un traitement combiné pour la plupart (21/30, 70 %) des individus, suivie de la rifampicine (9/30, 30 %), du triméthoprimesulfaméthoxazole (7/30, 23 %), et un aminoglycoside (gentamicine, streptomycine) (7/30, 23 %). Les résultats cliniques ont été rapportés pour 35 individus. Aucun décès n’a été signalé.Une source d’exposition connue ou suspectée a été signalée pour 56 cas; 45 (80 %) étaient liés aux chiens et 11 (20 %) à une exposition en laboratoire. Le contact avec des chiens de compagnie ayant avorté ou avec des fœtus avortés représentait 31 % des expositions canines.
Conclusion et pertinence clinique: La brucellose attribuée à B. canis peut provoquer un large éventail de manifestations cliniques chez l’homme, mais elle est similaire à la brucellose causée par d’autres Brucella spp. Cette nature non spécifique souligne l’importance d’identifier les facteurs de risque d’exposition, afin de déterminer si une infection à B. canis doit être envisagée.(Traduit par Dr Serge Messier).
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