High- versus low-intensity knowledge translation interventions for surgeons and rates of local tumour recurrence after rectal cancer surgery: an Ontario study

Can J Surg. 2025 Jun 18;68(3):E245-E252. doi: 10.1503/cjs.012424. Print 2025 May-Jun.

Abstract

Background: Given that diagnostic, neoadjuvant treatment, and surgical approaches to rectal cancer have changed markedly in the last 25 years, knowledge translation (KT) may be useful to optimize rectal cancer surgery and improve patient outcomes. We sought to evaluate the impact of surgeon-directed KT to improve the quality of rectal cancer surgery on local tumour recurrence in Ontario.

Methods: Ontario's 14 health regions were previously categorized into 2 high-intensity and 12 low-intensity KT regions, based on KT methods (e.g., theory, audit, feedback), applied from 2006 to 2012 to improve the quality of rectal cancer surgery. In the high-intensity regions, efforts encouraged preoperative magnetic resonance imaging, appropriate radiation, and optimal surgical technique. We abstracted hospital chart data from across Ontario for a random sample of cases from 2010 to 2012 based on the respective population of a region and the relative hospital case volume within their region. The main study outcome was local tumour recurrence.

Results: In the high-intensity and low-intensity KT regions, we reviewed data from 523 (48.6%) and 557 (51.4%) patients, respectively. Descriptive variables (e.g., age, sex, tumour stage) were similar between groups. In the high- and low-intensity regions, the proportion of patients with a permanent stoma was 31.4% and 26.4% (p = 0.08), the proportion with positive radial margins was 8.0% and 6.1% (p = 0.2), and the proportion with local tumour recurrence was 6.3% and 5.2% (p = 0.2), respectively. The adjusted risk of time to local recurrence was similar in the high- and low-intensity KT regions (hazard ratio 0.72, 95% confidence interval 0.50-1.05).

Conclusion: The use of resource-intense methods was not associated with improved patient outcomes, including local tumour recurrence. New approaches are needed to optimize the population-level quality of rectal cancer surgery.

Contexte: Étant donné que le diagnostic, le traitement néoadjuvant et les approches chirurgicales au cancer rectal ont beaucoup évolué depuis 25 ans, le processus d’application des connaissances (AC) pourrait sembler utile pour améliorer la chirurgie pour cancer rectal et ses résultats chez les malades. Un processus d’AC destiné aux chirurgiennes et aux chirurgiens pour améliorer la qualité de la chirurgie pour cancer rectal a été déployé, et nous en avons mesuré l’impact sur les récidives locales en Ontario.

Méthodes: Les 14 régions sanitaires de l’Ontario ont préalablement été scindées en 2 régions d’AC de forte intensité et 12 régions d’AC de faible intensité selon les modes d’AC (p. ex., théorie, vérification, rétroaction) utilisés de 2006 à 2012 pour améliorer la qualité de la chirurgie pour cancer rectal. Dans les régions de forte intensité, l’accent a été placé sur l’imagerie par résonance magnétique préopératoire, une radiothérapie appropriée et une technique chirurgicale optimale. Nous avons extrait les données des dossiers hospitaliers de tout le territoire ontarien pour créer un échantillon aléatoire des cas pris en charge entre 2010 et 2012, selon la population des différentes régions et le volume relatif de cas dans leurs hôpitaux. Le principal paramètre de l’étude était le taux de récidives locales.

Résultats: Dans les régions de forte et de faible intensité d’AC, nous avons analysé les données concernant 523 (48,6 %) et 557 (51,4 %) malades, respectivement. Les variables descriptives (p. ex., âge, sexe, stade de la tumeur) étaient similaires entre les groupes. Dans les régions de forte et de faible intensité, la proportion de malades porteurs d’une stomie permanente était de 31,4 % et 26,4 % (p = 0,08), la proportion de malades présentant des marges radiales positives était de 8,0 % et 6,1 % (p = 0,2) et la proportion de malades ayant des récidives locales était de 6,3 % et de 5,2 % (p = 0,2), respectivement. Le risque ajusté en ce qui concerne l’intervalle précédant une récidive locale a été similaire dans les régions de forte et de faible intensité d’AC (rapport de risque 0,72, intervalle de confiance de 95 % 0,50–1,05).

Conclusion: L’utilisation de méthodes qui mobilisent beaucoup de ressources n’a pas été associée à une amélioration des résultats chez les malades, y compris au plan des récidives locales. De nouvelles approches sont nécessaires pour optimiser la qualité de la chirurgie rectale à l’échelle de la population.

MeSH terms

  • Aged
  • Female
  • Humans
  • Male
  • Middle Aged
  • Neoplasm Recurrence, Local* / epidemiology
  • Neoplasm Recurrence, Local* / prevention & control
  • Ontario / epidemiology
  • Quality Improvement
  • Rectal Neoplasms* / pathology
  • Rectal Neoplasms* / surgery
  • Retrospective Studies
  • Surgeons* / education
  • Translational Research, Biomedical*