Management of Antiretroviral Therapy and Opportunistic Infections in People Living with HIV Undergoing Hematopoietic Stem Cell Transplant in British Columbia

J Assoc Med Microbiol Infect Dis Can. 2024 Dec 19;9(4):249-273. doi: 10.3138/jammi-2024-0013. eCollection 2024 Dec.

Abstract

Background: A growing number of people living with HIV (PLWH) are developing an indication for hematopoietic stem cell transplantation (HSCT). While overlapping immunosuppression and medication interactions make this a complicated situation, the risk is mitigable, and PLWH should have similar access to HSCT as the general population. There are currently no guidelines available for the management of HSCT in PLWH, and through this document we hope to provide initial guidance.

Methods: We performed a non-systematic review of published English-language literature regarding medication and opportunistic infection risk management in both PLWH and HSCT recipients, as well as local, national, and international guidelines. We then generated recommendations for PLWH undergoing HSCT that went through multiple rounds of review with the authors and expert peers.

Results: Patients living with well-controlled HIV are expected to have similar outcomes with HSCT as people without HIV. Focus should be on minimizing interruptions in antiretroviral therapy, avoiding drug-drug interactions (minimized with integrase strand transfer inhibitors), and managing overlapping toxicities. Opportunistic infections common in both advanced HIV and in HSCT include Pneumocystis pneumonia, toxoplasmosis, herpes simplex virus, varicella zoster virus, and cytomegalovirus, with nontuberculous mycobacteria and cryptococcosis being somewhat more common in advanced HIV. Assuming a patient has well-controlled HIV, most of the opportunistic infection risk is due to transplant-related immunosuppression, and we provide specific prophylactic recommendations.

Conclusions: PLWH should have similar access to HSCT as people without HIV, and we offer this document as guidance to support hematology/oncology providers.

Historique: Un nombre croissant de personnes qui vivent avec le VIH (PVIH) développe une indication de greffe de cellules souches hématopoïétiques (GCSH). Le chevauchement entre l'immunosuppression et les interactions médicamenteuses rendent cette situation compliquée, mais le risque est atténuable, et les PVIH devraient profiter d'un accès aux GCSH semblable à celui de la population générale. Il n'existe pas de directives sur la prise en charge de la GCSH chez les PVIH, et par le présent article, les auteurs espèrent fournir des directives initiales.

Méthodologie: Les auteurs ont effectué une analyse non systématique des publications anglophones sur la médication et la prise en charge du risque d'infections opportunistes, à la fois chez les PVIH et les receveurs d'une GCSH, de même que sur les directives, locales, nationales et internationales. Ils ont ensuite rédigé des recommandations à l'intention des PVIH qui reçoivent une GCSH, lesquelles ont été soumises à de nombreux cycles d'analyse par les auteurs et les collègues experts.

Résultats: Les patients qui vivent avec un VIH bien contrôlé devraient obtenir des résultats cliniques aux GCSH semblables à ceux des personnes sans VIH. Il faut s'attacher à limiter les interruptions au traitement antirétroviral, à éviter les interactions entre médicaments (limitées grâce aux inhibiteurs de transfert de brin de l'intégrase) et à prendre en charge le chevauchement des toxicités. Les infections opportunistes fréquentes, à la fois en présence d'un VIH avancé et d'une GCSH, incluent le Pneumocystis pneumonia, la toxoplasmose, le virus Herpes simplex et le virus varicelle-zona, tandis que le cytomégalovirus, les mycobactéries non tuberculeuses et la cryptococcose sont légèrement plus courants en cas de VIH avancé. Chez un patient atteint d'un VIH bien contrôlé, la majorité du risque d'infections opportunistes est attribuable à une immunosuppression liée aux greffes. Les auteurs fournissent des recommandations prophylactiques à ce sujet.

Conclusions: Les PVIH devraient profiter d'un accès aux GCSH similaire à celui des personnes sans VIH. Le présent article vise à orienter les fournisseurs de soins en hématologie/oncologie.

Keywords: HIV; antiretroviral therapy; opportunistic infections; transplant ID.