Objectives: The COVID-19 pandemic led to lower rates of testing for HIV and hepatitis C virus (HCV) and reduced HCV treatment uptake. It is not clear what other temporary or lasting effects the pandemic might have had in Canada on factors associated with HIV and HCV transmission.
Methods: Using data from the Canadian Coinfection Cohort, we modelled outcomes related to transmission risk over a period starting 2 years before the pandemic and ending 2 years after the pandemic. We fitted generalised additive mixed models to these outcomes, rather than assume a specific functional form for the change in an outcome over time.
Results: Our modelling suggests a slow decline in the risk of HIV and HCV transmission for those in care during the period from 2018 to 2024, unaffected by the pandemic. We see a consistent picture across multiple outcomes: declines in detectable and transmissible HIV RNA, in poor adherence to antiretroviral therapy, and in injection drug use. However, a decline in sexual activity during the pandemic was mostly transitory. At the same time, a third of participants were permanently lost to care during the pandemic. Those lost to care were more likely to be using injection drugs or Indigenous people and far more likely to still be HCV RNA positive.
Conclusion: HIV and HCV elimination efforts will need to be resourced to re-engage those at greatest risk of transmission who were lost to care during the pandemic.
RéSUMé: OBJECTIFS: La pandémie de COVID-19 a entraîné une diminution des taux de dépistage du VIH et du virus de l’hépatite C (VHC), ainsi qu’une réduction du recours au traitement contre le VHC. On ne sait pas exactement quels autres effets temporaires ou durables la pandémie a pu avoir au Canada sur les facteurs associés à la transmission du VIH et du VHC. MéTHODE: En utilisant les données de la Cohorte canadienne sur la co-infection, nous avons modélisé les résultats liés au risque de transmission sur une période allant de deux ans avant la pandémie à deux ans après celle-ci. Nous avons ajusté des modèles mixtes additifs généralisés à ces résultats, plutôt que de supposer une forme fonctionnelle spécifique pour l’évolution d’un résultat dans le temps. RéSULTATS: Nos modélisations suggèrent une lente diminution du risque de transmission du VIH et du VHC chez les personnes prises en charge entre 2018 et 2024, sans effet observable de la pandémie. Nous observons une tendance cohérente dans plusieurs résultats: diminution de l’ARN du VIH détectables et transmissibles, de la mauvaise observance au traitement antirétroviral et de la consommation de drogues injectables. Toutefois, la diminution de l’activité sexuelle pendant la pandémie a été principalement transitoire. Par ailleurs, un tiers des participants ont été définitivement perdus au suivi durant la pandémie. Les personnes perdues au suivi étaient plus susceptibles de consommer des drogues par injection ou d’être autochtones, et nettement plus susceptibles d’être toujours positives pour l’ARN du VHC. CONCLUSION: Les efforts d’élimination du VIH et du VHC devront disposer des ressources nécessaires pour réengager les personnes les plus exposées au risque de transmission qui ont été perdues au suivi pendant la pandémie.
Keywords: Condoms; Drug users; Gay and bisexual men; Generalised additive mixed model; Indigenous people.
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